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6ème dimanche de Pâques – Année B – 6 mai 2018
Évangile de Jean 15, 9-17

ALLEGORIE DE LA VIGNE : PIVOT CENTRAL

« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés.
Demeurez dans mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour,
comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,
et que votre joie soit parfaite.

ALLEGORIE DE LA VIGNE : 2ème VOLET

Mon commandement, le voici :
Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.

Vous êtes mes amis si vous faites ce que, moi, je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ;
je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure.

Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.

Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres.

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5ème dimanche de Pâques – Année B – 29 avril 2018
Évangile de Jean 15, 1-8

« Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.

Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ;
tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.

Demeurez en moi, comme moi en vous.
De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne,
de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments.
Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit,
car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.

Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche.
Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.

Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.

Ce qui fait la gloire de mon Père,
c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples… »

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Psaume 22

Ritournelle tant de fois « bêlée » par nos assemblées assoupies au point qu’on ne veut plus l’entendre. Or ce poème est un chef-d’œuvre. Utilisant la parabole du berger, le croyant se compare à une brebis et constate: “Oui au fond j’ai l’essentiel, je ne manque de rien”. Et il énumère dix bienfaits dont son Seigneur le comble.

Tant d’hommes n’ont pas trouvé de guide sûr, ou ils ont suivi des mercenaires cupides  qui les conduisaient à la catastrophe. Arrêtons un peu nos prières de demande, jouissons du bonheur de croire et disons au Seigneur notre reconnaissance.

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4ème dimanche de Pâques – Année B – 22 avril 2018
Évangile de Jean 10, 11-18

Jésus disait : « Je suis le bon pasteur qui donne sa vie pour ses brebis.

Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui :
s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.

Moi, je suis le bon pasteur ;
je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ;
et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos :
celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix.
Il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.

Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau.
Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même.
J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau :
voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »

De nouveau les gens se divisèrent à cause de ces paroles.