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3ème dimanche de l’Avent – Année B – 17 décembre 2017
Évangile de JEAN 1, 6-8 et 19-28

Les premiers disciples avaient oublié le jour de la naissance de Jésus: plus tard, on fixa ce jour au moment du solstice d’hiver, jour de grandes festivités païennes avec feux, cadeaux, alcools, chants.
Notre société a eu beau jeu de repaganiser la fête, de créer « un moment magique » avec un Bon Papa qui déverse ses cadeaux sur des adultes qui croient ainsi retrouver « leur âme d’enfant ». Noël est devenu « UN MARCHÉ » ( !!!!????). Comme jadis à Bethléem, le nouveau-né pauvre dort dans un coin inconnu : qui viendra le voir ?

Mettant en branle ses moyens gigantesques, la SOCIETE PROCLAME :

PREPAREZ un sapin pour fêter la victoire de la végétation sur l’hiver
PREPAREZ des guirlandes pour acclamer l’allongement des jours
PREPAREZ un banquet pour vivre notre amitié (sélective)
PREPAREZ des vins et des alcools pour vous griser de gaîté
PREPAREZ déjà les valises car ensuite vous partirez en vacances dans une station de ski
PREPAREZ une crèche de Noël…mais c’est facultatif.

Loin, loin, la petite voix de JEAN-BAPTISTE PROCLAME… (Mais qui entend sa voix recouverte par des tonnes de décibels ?….) :

PREPAREZ-VOUS à vous rendre à la frontière de votre vie, au lieu du gué, du passage.
PREPAREZ le chemin du Seigneur en piétinant votre orgueil, en fraternisant avec les pauvres
PREPAREZ vos cœurs en demandant pardon pour vos fautes
PREPAREZ vos corps en vous dépouillant pour plonger dans l’eau du renouveau
PREPAREZ – VOUS à être suspectés, criblés de questions, tournés en dérision
PREPAREZ-VOUS à redécouvrir Celui qui vient après moi et qui est la LUMIERE DU MONDE
PREPAREZ-VOUS à être invités, par grâce, sans rien payer, à son Banquet où chacun reçoit la même part et où les cœurs sont comblés d’une joie nouvelle.

R.D.

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ETRE TEMOIN DE JESUS

En cette 3ème étape de l’Avent, nous retrouvons la grande figure de Jean-Baptiste mais cette fois au début de l’Evangile de Jean. Ce dernier écrit son livre sans doute plus de 25 ans après celui de Marc et entretemps il s’est passé des événements dramatiques qui vont influencer son récit.

D’abord en 70, après une guerre atroce, l’armée romaine a écrasé Israël qui s’était révolté : Jérusalem a été rasée et le temple, que Hérode venait d’édifier comme une merveille du monde, est complètement détruit. Plus de culte possible, plus de sacrifices, c’est la catastrophe totale.

Mais le judaïsme va survivre grâce à des rabbins qui promeuvent les réunions dans les synagogues chaque jour de shabbat : l’étude de la Loi, l’exploration des traditions orales deviennent centrales. Le judaïsme devient rabbinique : sans arrêt les maîtres étudient et commentent les Ecritures, les prescriptions se multiplient et se fixent. Le mouvement pharisien prend de l’importance : il faut revenir à une application stricte des moindres préceptes de Dieu car c’est la désobéissance (et non la puissance de l’armée romaine) qui a conduit au désastre.

D’autre part, si l’on a persécuté et même exécuté les grands apôtres de Jésus, son mouvement continue à s’étendre : des jeunes communautés naissent tout autour du bassin méditerranéen, regroupant Juifs et païens autour de la table eucharistique.

Conséquence : l’opposition grandit entre « Synagogues » et « Eglises » : des rabbins interdisent l’entrée à leurs compatriotes devenus chrétiens puisqu’ils confessent que Jésus est le Messie et qu’ils fréquentent des païens non circoncis. Les débats s’exacerbent, la tension monte et on s’achemine, hélas, vers la rupture.

Et par ailleurs, le culte de Jean-Baptiste se répand : pour ses disciples, c’est lui le véritable Messie, il est supérieur à Jésus puisque c’est lui-même qui l’a baptisé.

C’est dans cette conjoncture que l’on comprend l’évangile de Jean.

1. PRESENTATION DE JEAN-BAPTISTE DANS LE PROLOGUE DE JEAN

Jean commence son évangile par une hymne solennelle à Jésus, seul Messie et même Logos de Dieu : « Au commencement était le Logos et le Logos était près de Dieu….. ». Dans ce Prologue, il insère deux mentions de Jean-Baptiste, figure certes extrêmement importante mais secondaire car il n’a tenu qu’un rôle préparateur :

« Il y eut un homme envoyé par Dieu : son nom était Jean. Il est venu comme témoin pour rendre témoignage à la Lumière afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière ».

Oui Jean était bien un envoyé de Dieu, un authentique Prophète mais sa mission a été de rendre témoignage à Jésus, le seul qui est la Lumière.
Après ce Prologue (1, 1-18), l’évangéliste commence son récit et montre comment Jean-Baptiste a effectivement témoigné de Jésus.

2. DEBUT DU RECIT DE L’EVANGILE DE JEAN

Rappelez-vous : Marc évoquait tout de suite le succès populaire de Jean-Baptiste et les foules qui accouraient de partout pour l’écouter et recevoir son baptême.

Jean, lui, ouvre son récit dans un tout autre climat de suspicion: « Les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour demander « Qui es-tu ? ». Le procès de Jésus commence d’emblée par une enquête sur son premier témoin.

Ce mot « Juif » étonne puisque tous les personnages du récit (à commencer par Jean-Baptiste et Jésus) sont juifs : mais Jean emploie parfois ce nom pour désigner les Juifs qui refusent de croire en Jésus et qui combattent ses disciples. A l’époque où Jean écrit, cet usage s’est répandu car l’opposition de beaucoup de Juifs contre les chrétiens s’est durcie : aussi, trois fois hélas, cela va entraîner une conséquence tragique : on va commencer à prétendre que « les Juifs », en général, sont contre Jésus, qu’ils ont manigancé sa mort…et on arrivera même à les accuser plus tard d’être un « peuple déicide »- expression idiote et intolérable. L’antijudaïsme va se développer.

« Qui es-tu ? » : Jean récuse tous les titres pour n’en assumer qu’un : « Je suis la Voix qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur ». Jean – comme Marc l’avait déjà dit – reprend le grand appel du prophète anonyme qui, 5 siècles auparavant, avait lancé l’annonce du grand retour aux pauvres Judéens qui avaient été déportés à Babylone sur les rives de l’Euphrate (Isaïe chap. 40).

Jean actualise : il explique à ses compatriotes que l’exil n’est pas une question de géographie : même s’il habite Jérusalem (ou Rome), l’homme est en exil quand il est pécheur, quand il est loin de Dieu. C’est dans l’obéissance à Dieu qu’il est lui-même (peu importe le lieu sur la carte). Jean proclame : convertissez-vous, changez de conduite, retrouvez votre être, préparez le chemin par lequel vous laisserez Dieu entrer dans votre vie.

Comment ? En prenant d’abord conscience que votre exil est intérieur, spirituel. Si vous vous laissez envahir par la haine, la cupidité, la colère, l’orgueil, le mépris de l’autre, le racisme, vous êtes en exil, vous n’êtes pas chez vous. Comme le fils prodigue, vous errez dans le « pays lointain où l’homme meurt » (Luc 15). Donc, sans désespoir mais avec lucidité et courage, acceptez le baptême, reconnaissez que vous ne pouvez en sortir par vous-mêmes, que vous avez besoin d’un grand bain purificateur.

Mais – et c’est ici que retentit pour la première fois la promesse de la Bonne Nouvelle – Jean n’est pas un pharisien qui déroule un programme de préceptes, d’observances, d’obligations comme si l’homme, par ses seuls efforts, pouvait de lui-même revenir de son exil. Jean n’est qu’un témoin qui annonce la venue d’un autre :

« Moi je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas. C’est lui qui vient derrière moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale ».

Tout de suite après, il nommera cet inconnu : Jésus, et lui attribuera son titre « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Jean portera son témoignage solennel : j’ai vu l’Esprit descendre sur lui et Dieu m’a dit que c’est lui qui baptisera dans l’Esprit-Saint.

Moïse qui avait donné la Loi puis tous les Prophètes qui s’étaient succédé étaient sur la même ligne : ils proclamaient les Paroles de Dieu, ses exigences, ses conseils, ses interdits, ils insistaient sur l’importance de les mettre en pratique, ils suppliaient le peuple de ne plus pécher, de vivre dans la fidélité à Dieu, ils exhortaient, ils menaçaient des pires châtiments en cas de désobéissance.

Mais Jean-Baptiste qui a commencé à agir comme eux est le premier qui comprend que tout sermon, si éloquent soit-il, ne peut que bousculer, émouvoir, provoquer de vagues promesses des auditeurs. Car écouter, comprendre les Ecritures ne suffit pas : encore faut-il avoir la force de les vivre. Et notre cœur, notre esprit est tellement faible que seul l’Esprit de Dieu, sa Force, sa dynamique est capable de nous remplir de sa puissance et de nous permettre, enfin, de pratiquer les Paroles.

« Faites-vous un cœur neuf et un esprit neuf » hurlait le jeune Ezéchiel furieux devant le peuple endurci dans le mal (Ez 18, 31) ; mais, plus tard, devant l’inefficacité de ses admonestations, il transmit la grande promesse de Dieu : « Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure ; je vous purifierai de toutes vos impuretés ; je vous donnerai un cœur neuf et je mettrai en vous un esprit neuf ; j’enlèverai le cœur de pierre et vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon propre Esprit ; je vous ferai marcher selon mes lois » (Ez 36, 25)

Un impératif n’est jamais une Bonne Nouvelle : Jésus, lui, va donner, va se donner, il vient porter, emporter le péché qui nous emprisonne. Les Prophètes disaient : « Pratiquez, aimez et Dieu vous aimera ». Jésus, lui, dit : « Je vous aime, je vous donne l’Esprit de Dieu : donc vous allez pratiquer et aimer ».

La grande méditation que nous avons à faire ces jours, c’est sur ce mot TEMOIN en réfléchissant à Jean-Baptiste. Comment nous apprend-il à TEMOIGNER DE JESUS ? Il ne suffit pas de montrer bonne figure, de se prétendre sans défaut, de suivre la morale conventionnelle de gentillesse, de petits services, de belles déclarations sur la paix du monde et de plaintes sur les malheurs. Il faut savoir répondre aux interrogations. Affronter les sarcasmes. Il ne s’agit pas dire qui on est mais de savoir dire QUI EST JESUS.

Que signifie TEMOIGNER DE JESUS ?…..Ne sommes-nous pas trop silencieux ?…[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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J E A N   D’ O R M E S S O N

« Je crois en une Transcendance
que nous avons le droit et l’habitude d’appeler Dieu
et qui donne enfin un sens à l’univers et à notre vie »

(LE GUIDE DES EGARES)

« La vie est belle parce que nous sommes mortels »
« J’ai beaucoup aimé la vie mais j’ai la chance
de beaucoup attendre de la mort »

(Interview sur FRANCE 2)

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La foi de Laeticia Hallyday

La dernière épouse de Johnny Hallyday, Laeticia, ne dissimule guère sa foi catholique. Elle a régulièrement expliqué qu’elle surmontait les épreuves grâce à Dieu.

Laeticia est surtout connue pour son engagement caritatif — en tant que marraine de l’UNICEF France et avec la fondation La Bonne Étoile qu’elle a co-fondée —, ainsi que pour l’adoption de Jade et Joy, deux filles d’origine vietnamienne. Très croyante, la veuve a élevé ces dernières dans la foi catholique. Le grand public connaît moins les épreuves qu’elle a dû affronter.

La foi comme force

Si le couple Hallyday a eu recours à l’adoption, c’est en grande partie parce que la cinquième épouse de Johnny n’arrivait pas à avoir d’enfant. Un problème lié, selon elle à ses difficultés personnelles. « À la moindre épreuve, je ne me nourris plus, je ne bois plus. Je peux perdre 5 kilos en une semaine. L’anorexie est sans doute responsable de ma stérilité. J’ai été enceinte plusieurs fois. J’ai perdu mon dernier enfant à quatre mois et demi de grossesse. C’était au moment où nous allions accueillir Jade. Personne n’en a rien su », explique-t-elle en 2013 dans un entretien accordé à Paris-Match.

Elle y évoque également son enfance difficile, avec son père dépressif aux « idées suicidaires », qu’elle a dû soutenir, et sa quasi-déscolarisation à 14 ans. « J’en suis sortie complètement déglinguée. J’ai sombré dans l’anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n’avais aucune estime de moi-même », raconte-t-elle. Des épreuves que Laeticia Hallyday a pu surmonter. Elle tire, selon elle, sa force « de [sa] foi et de [ses] lectures », mais aussi dans l’amour de son mari, malgré son infidélité après l’adoption de Jade en 2007. « Je reviens de loin. Mon mari m’a sauvée », avoue-t-elle. Durant la maladie de ce dernier, cette fan du pape François a admis aller « très régulièrement à la messe pour reprendre espoir et se réfugier dans la prière ».

Elle doit également beaucoup à son arrière-grand-mère, Odette, « petite femme voûtée à l’allure de mère Teresa, qui logeait la famille de Laeticia », d’après Grazia. « Elle m’a élevée, appris la bienveillance, le pouvoir que cela peut avoir sur les gens. Souvent dans ma vie, c’est elle qui m’a donné l’envie de ne pas lâcher. »

La foi du chanteur était néanmoins plus discrète. Dans son autobiographie publiée en 2013, Dans mes yeux, il écrivait : « Ce Dieu, je ne le connais pas. Par contre je pense que j’ai une bonne étoile ! Cette étoile, c’est peut-être Dieu… »

(Repris de ALETEIA – quotidien catholique sur le net – abonnement gratuit)

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