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Dimanches Vatican II

CONCILE VATICAN II – LA LITURGIE

L’Église se soucie d’obtenir que les fidèles n’assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets.

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CHAPITRE II :
LE MYSTERE DE L’EUCHARISTIE

Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier ainsi à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l’âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné.

48. Participation active des fidèles

L’Église se soucie d’obtenir que les fidèles n’assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets, mais que, le comprenant bien dans ses rites et ses prières, ils participent de façon consciente, pieuse et active à l’action sacrée, ils soient formés par la Parole de Dieu, ils se restaurent à la table du Corps du Seigneur, rendent grâces à Dieu.

En offrant la victime sans tache en union avec le prêtre, ils apprennent à s’offrir eux-mêmes et, de jour en jour, ils sont parachevés, par la médiation du Christ, dans l’unité avec Dieu et entre eux pour que, finalement, Dieu soit tout en tous.

56. Unité de la messe

Les deux parties qui constituent la messe, c’est-à-dire la liturgie de la parole et la liturgie eucharistique, sont si étroitement unies entre elles qu’elles constituent un seul acte de culte. Aussi, le Concile exhorte vivement les pasteurs à enseigner soigneusement aux fidèles, qu’il faut participer à la messe entière, surtout les dimanches et jours de fête de précepte.

(Avis pour les habitués des retards)