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26ème dimanche – Année A – 1er octobre 2017
Évangile de Matthieu 21, 28-32

« TRAVAILLER A LA VIGNE DU SEIGNEUR » EN PAROISSE = ???
PAUL EXPLIQUE DANS SA LETTRE AUX CHRETIENS DE PHILIPPES – 2ème LECTURE DU JOUR

« S’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres,
si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit,
si l’on a de la tendresse et de la compassion, alors, pour que ma joie soit complète :
ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.

Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux,
mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
Que chacun ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.

Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus :
Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu,
ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti,
prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes.
Reconnu homme à son aspect,
il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.

C’est pourquoi

Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

Ainsi, mes bien-aimés, travaillez à votre salut avec crainte et profond respect….
Faites tout sans récriminer et sans discuter ;
ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache
au milieu d’une génération tortueuse et pervertie où vous brillez comme les astres dans l’univers,
en tenant ferme la Parole de Vie …”

(Paul est alors en prison !!)

R.D.

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« MON ENFANT, VA TRAVAILLER À MA VIGNE »

Parti de la nouvelle ville païenne de Césarée de Philippe (contre laquelle il n’a jeté nul anathème), Jésus a achevé sa longue montée et est entré à Jérusalem.

En ces jours où la grande fête de Pâque approche, des dizaines de milliers de pèlerins venus de toute la diaspora affluent dans l’allégresse de retrouver le saint Temple, de faire mémoire de l’exode – libération des esclaves hébreux hors d’Egypte – et d’espérer que le messie enfin survienne pour libérer la terre sainte profanée par les païens.

Pilate, le préfet qui demeure habituellement à l’autre Césarée sur la Méditerranée, est lui aussi monté avec sa meilleure troupe et s’est installé dans la citadelle de l’Antonia car l’effervescence monte et la révolution populaire est toujours à craindre.

Pourtant ce n’est pas à la citadelle romaine, et par les armes, mais au temple, et par la parole, que le destin de Jésus va se jouer. D’emblée il a signé son entrée par une action d’éclat : chasser les vendeurs et leur bétail installés sur l’esplanade. Car Dieu n’a que faire des sacrifices d’animaux : c’est l’homme qui, dans la prière et l’obéissance à Dieu, doit s’efforcer de devenir saint. Evidemment cet esclandre a suscité immédiatement la rage des autorités du temple. En cette semaine où la Pâque approche, Jésus va passer la nuit chez des amis au village de Béthanie mais chaque matin il revient au temple.

Pendant ces 5 prochains dimanches, nous allons lire quelques-unes des controverses assez acerbes qui vont opposer Jésus à ses adversaires rendus de plus en plus furieux au point qu’ils décideront de mettre à mort ce Galiléen perturbateur.

N’oublions donc pas le climat tragique dans lequel se déroulent ces scènes : Jésus sait qu’il joue sa vie.

LE TEMPLE, HAUT LIEU D’ENSEIGNEMENT

Remarquons tout de suite l’attitude de Jésus : en ces quelques jours où l’étau se referme sur lui, il s’installe du matin au soir sur l’esplanade du temple et il ENSEIGNE en public. (21, 23 ; 22, 33)

La Maison de Dieu doit être le lieu où les volontés de Dieu exposées dans les Ecritures doivent être proclamées, expliquées, commentées. Jésus exhorte ses auditeurs à marcher dans la droiture mais aussi il a le courage de dénoncer les déviances, de dévoiler l’hypocrisie d’un culte qui se déploie dans la splendeur des cérémonies mais qui ne convertit pas la façon de vivre des participants.

Le faste des rites ne doit pas l’emporter sur l’attention à la Parole ; la mélodie des cantiques ne doit pas empêcher l’écoute.

Toute la Bible proclame que l’oreille l’emporte sur l’œil, que l’audition prime sur la vision. Toute procession nous apprend à suivre le Christ ; les cierges sont allumés pour que nos cœurs brûlent de la vérité de l’Évangile : les vêtements liturgiques nous rappellent le devoir de nous « revêtir du Christ ».

Tout doit être fait pour que le culte ne soit pas une parenthèse pieuse dans l’existence quotidienne. La pratique dans l’espace sacré a pour but de provoquer la pratique dans les lieux profanes.

Jésus se place dans la lignée des Prophètes qui, inlassablement, rappelaient, au nom du Seigneur, que la liturgie ne peut suppléer au manque de justice :

AMOS 5, 21 : « Je méprise vos pèlerinages ; rien qui me plaise dans vos offrandes. Eloigne de moi le brouhaha de tes cantiques…Mais que le droit jaillisse comme les eaux, et la justice comme un torrent intarissable… ».

ISAÏE 1, 15 : « Vous avez beau multiplier les prières, je n’écoute pas…Purifiez-vous ; ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien : recherchez la justice, faites droit à l’orphelin, prenez la défense de la veuve…Sion sera sauvée par la justice… » (1, 15)

LA PARABOLE DES DEUX FILS

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? ».
Ils lui répondent : « Le premier. »
Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole ».

Jésus reprend le thème déjà vu dans une parabole précédente : dans une humanité qui, sur une terre difficile, se déchire dans des conflits, Dieu institue « une vigne » modèle où nous sommes tous invités à travailler selon la volonté de Dieu. Le Royaume de Dieu n’est donc pas un territoire ni une réalité toute faite : les hommes y sont appelés pour agir, en faire produire de bons fruits, élaborer une communauté fraternelle où Dieu règne – ce qui veut dire où l’on met en pratique le droit et la justice.

« Mon enfant va travailler aujourd’hui à ma vigne ». Dieu n’est pas un dictateur qui impose ses lois, mais un père qui aime les hommes, qu’il appelle « ses enfants » et qu’il invite tendrement à vivre comme il le veut. Non pour se montrer le maître mais pour notre épanouissement et notre bonheur.

Ce n’est pas nous qui édifions cet idéal : l’histoire montre à suffisance que chaque fois que les hommes ont décidé de construire leur œuvre, ils ont souvent fait non une vigne pacifique mais un champ de ruines, un goulag, l’écrasement des faibles par les forts.
Et la production de la vigne de Dieu, l’épanouissement de son règne est d’une importance telle qu’elle ne tolère aucun délai : « Va aujourd’hui travailler ». L’embauche est permanente : la décision dépend de nous.
Car Dieu ne veut qu’une chose : que l’homme vive.

Les membres des grandes familles sacerdotales du temple et les Anciens (les dirigeants laïcs des communautés) ont dit OUI à l’appel, ils ont affirmé qu’ils avaient la foi, ils ont célébré le culte, organisé le peuple…mais ils n’ont pas vraiment travaillé à la vigne de Dieu puisqu’ils tolèrent mensonges, injustices, corruption. Le OUI de la piété n’était pas le OUI de la pitié.

Tandis que, au contraire, des prostituées et des publicains – entraînés par les passions du sexe et de l’argent – ont d’abord refusé l’appel, ils ont dit NON aux commandements de Dieu mais ensuite certains d’entre eux en tout cas ont été bouleversés par la prédication de Jean-Baptiste qui appelait à la fidélité et au partage. Plusieurs se sont repentis et ont dit OUI : désormais je vais travailler pour le droit et la justice.

Merveille de la « conversion », dont parlent si souvent les Ecritures: l’homme n’est jamais enfermé dans son passé si vil soit-il, il peut toujours revenir de ses errances. Les blocs des péchés ne constituent pas une prison dont nous ne pourrions jamais sortir.

Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole ».

Jésus n’affirme pas que, quoi qu’ils aient fait, les voleurs sont mieux accueillis par Dieu que les plus hauts prélats. Il enseigne ce qu’il a toujours constaté lui-même au cours de sa mission.

Que des pauvres pêcheurs du lac entendent mieux son appel qu’un jeune homme riche englué dans sa fortune ; que Matthieu, un publicain qui trafiquait les comptes, pouvait s’extraire de son vice et suivre Jésus. Et que, hélas, les autorités religieuses les plus hautes pouvaient rester sourdes aux exhortations de Jean-Baptiste et rejeter avec haine ce Jésus qui avait, pour eux, des fréquentations suspectes.

La honte du péché peut éveiller chez un pécheur la recherche d’un sauveur ; la piété et les bonnes mœurs peuvent enfermer dans la bonne conscience et rendre sourd aux appels infinis d’une conversion qui est toujours à approfondir. Celui qui se croit « en règle » ne crie jamais « Au secours ! ».

Le OUI qui devient ACTE, c’est l’AUJOURD’HUI du Royaume.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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PAPE FRANCOIS : MAGNIFIQUE APPEL AUX JEUNES  (20. 09. 2017)

« Vis, aime, rêve et crois », leçon de vie à un jeune

Chers frères et sœurs, bonjour !

La catéchèse d’aujourd’hui a pour thème : « éduquer à l’espérance ». Et c’est pour cette raison que je l’adresserai directement, avec le « tu », m’imaginant que je parle comme un éducateur ou un père à un jeune ou à toute personne ouverte pour apprendre.

Pense : là où Dieu t’a semé, espère ! Espère toujours !

Ne capitule pas devant la nuit : souviens-toi que le premier ennemi à soumettre n’est pas en dehors de toi : il est à l’intérieur. C’est pourquoi, ne laisse pas de place aux pensées amères, obscures. Ce monde est le premier miracle que Dieu ait fait, et Dieu a mis entre nos mains la grâce de nouveaux prodiges. Foi et espérance vont de pair. Crois à l’existence des vérités les plus élevées et les plus belles.

Aie confiance en Dieu Créateur, dans l’Esprit Saint qui conduit toute chose vers le bien, dans l’étreinte du Christ qui attend tous les hommes à la fin de leur existence ; crois, il t’attend. Le monde avance grâce au regard de tous les hommes qui ont ouvert des brèches, qui ont construit des ponts, qui ont rêvé et cru ; même lorsqu’autour d’eux ils entendaient des paroles de dérision.

Ne pense jamais que la lutte qui conduit là-haut soit totalement inutile. À la fin de l’existence, ce n’est pas le naufrage qui nous attend : en nous palpite une semence d’absolu. Dieu ne déçoit pas : s’il a mis une espérance dans nos cœurs, il ne veut pas l’étouffer par des frustrations continuelles. Tout naît pour fleurir dans un printemps éternel. Dieu aussi nous a faits pour fleurir. Je me souviens de ce dialogue, lorsque le chêne a demandé à l’amandier : « Parle-moi de Dieu ». Alors l’amandier a fleuri.

LEVE-TOI, CONSTRUIS, AIME

Partout où tu es, construis ! Si tu es par terre, lève-toi ! Ne reste jamais tombé par terre, lève-toi, laisse-toi aider pour te mettre debout. Si tu es assis, mets-toi en chemin ! Si l’ennui te paralyse, chasse-le par des œuvres bonnes ! Si tu te sens vide ou démoralisé, demande que l’Esprit-Saint puisse à nouveau remplir ton néant.

Fais la paix au milieu des hommes, et n’écoute pas la voix de celui qui répand la haine et les divisions. N’écoute pas ces voix ! Les êtres humains, tout en étant différents les uns des autres, ont été créés pour vivre ensemble. Dans les conflits, patiente : un jour tu découvriras que chacun est dépositaire d’un fragment de vérité.

Aime les personnes. Aime-les une par une. Respecte le chemin de chacun, qu’il soit linéaire ou tourmenté, parce que chacun a son histoire à raconter. Chacun de nous a aussi sa propre histoire à raconter.

Tout enfant qui naît est la promesse d’une vie qui, une fois encore, se montre plus forte que la mort. Tout amour qui jaillit est une puissance de transformation qui aspire au bonheur.

Jésus nous a remis une lumière qui brille dans les ténèbres : défends-la, protège-la. Cette unique lumière est la plus grande richesse confiée à ta vie.

Et surtout, rêve ! N’aie pas peur de rêver. Rêve ! Rêve un monde qui ne se voit pas encore mais qui arrivera certainement. L’espérance nous pousse à croire à l’existence d’une création qui s’étend jusqu’à son accomplissement définitif, quand Dieu sera tout en tous. Les hommes capables d’imagination ont offert à l’homme des découvertes scientifiques et technologiques. Ils ont sillonné les océans, ils ont foulé des terres sur lesquelles personne n’avait jamais marché. Les hommes qui ont cultivé des espérances sont aussi ceux qui ont vaincu l’esclavage et apporté de meilleures conditions de vie sur cette terre. Pense à ces hommes.

SOIS RESPONSABLE !

Sois responsable de ce monde et de la vie de tous les hommes. Pense que chaque injustice contre un pauvre est une blessure ouverte et diminue ta propre dignité. La vie ne s’arrête pas avec ton existence et, dans ce monde, viendront d’autres générations qui succèderont à la nôtre et beaucoup d’autres encore.

Et chaque jour, demande à Dieu le don du courage. Souviens-toi que Jésus a vaincu pour nous la peur. Il a vaincu la peur ! Notre ennemie la plus sournoise ne peut rien contre la foi. Et quand tu te trouveras effrayé par des difficultés de la vie, souviens-toi que tu ne vis pas pour toi-même. Dans le baptême, ta vie a déjà été immergée dans le mystère de la Trinité et tu appartiens à Jésus. Et si, un jour, tu étais pris par la peur, ou si tu pensais que le mal est trop grand pour être défié, pense simplement que Jésus vit en toi. Et c’est lui qui, à travers toi, veut par sa douceur soumettre tous les ennemis de l’homme : le péché, la haine, le crime, la violence : tous nos ennemis.

Aie toujours le courage de la vérité, mais souviens-toi : tu n’es supérieur à personne. Souviens-toi de cela : tu n’es supérieur à personne. Si tu étais même le dernier à croire en la vérité, ne te réfugie pas pour autant loin de la compagnie des hommes. Même si tu vivais dans le silence d’un ermitage, porte dans ton cœur les souffrances de toutes les créatures. Tu es chrétien ; et dans la prière, remets tout à Dieu.

Et cultive des idéaux. Vis pour quelque chose qui dépasse l’homme. Et si un jour ces idéaux devaient te demande de payer une note salée, ne cesse jamais de les porter dans ton cœur. La fidélité obtient tout.

Si tu te trompes, relève-toi : rien n’est plus humain que de commettre des erreurs. Et ces mêmes erreurs ne doivent pas devenir pour toi une prison. Ne sois pas enfermé dans tes erreurs. Le Fils de Dieu est venu non pas pour les bien-portants mais pour les malades : par conséquent il est venu aussi pour toi. Et si tu fais encore des erreurs à l’avenir, ne crains pas, relève-toi ! Sais-tu pourquoi ? Parce que Dieu est ton ami.

Si l’amertume te frappe, crois fermement en toutes les personnes qui agissent encore pour le bien : dans leur humilité, il y a la semence d’un monde nouveau. Fréquente les personnes qui ont gardé leur cœur comme celui d’un enfant. Apprends de la merveille, cultive l’étonnement.

Vis, aime, rêve et crois. Et, avec la grâce de Dieu, ne désespère jamais ! »

PAPE FRANÇOIS

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Ah si tous les jeunes pouvaient écouter ce message !

Pourquoi ne pas leur en distribuer des copies ???

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