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Fête de la Transfiguration – Année A – Dimanche 6 août 2017 – Évangile de Matthieu 17, 1-9

PAPE FRANCOIS – HOMELIE 9 JANVIER 2017 : JESUS AU CENTRE

Il y a trois devoirs «pour s’assurer que Jésus est au centre de notre vie» :

1)  «Est-ce que ça m’intéresse de connaître Jésus ? Ou est-ce que je m’intéresse plus aux séries TV., aux bavardages, aux ambitions, à la vie des autres ?»……….. «Pour connaître Jésus,  il y a la prière, l’Esprit Saint», mais il y a aussi l’Évangile : « C’est l’unique moyen de connaître Jésus». Ensuite «c’est l’Esprit Saint qui fait germer et croître le semis.»

2) Le deuxième devoir est d’adorer Jésus. Ne pas seulement lui demander des choses.
Deux façons d’adorer Jésus : « la prière d’adoration en silence», et ensuite «retirer de notre cœur les autres choses que nous adorons, qui nous intéressent plus ».

3) Le troisième devoir est de suivre Jésus… mettre Jésus au centre de notre vie : «La vie chrétienne est simple, très simple, mais nous avons besoin de la grâce de l’Esprit Saint pour qu’il réveille en nous cette volonté de connaître Jésus, d’adorer Jésus, et de suivre Jésus». 

«Pour chaque jour, pour être chrétien, les choses difficiles, étranges, superflues, ne sont pas nécessaires», a précisé le Pape. « Que le Seigneur nous donne la grâce de connaître Jésus, d’adorer Jésus et de suivre Jésus, dans la simplicité de chaque jour»

R.D.

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LE VISAGE DE LUMIERE

Cas unique dans son évangile, Matthieu rapporte la scène de la transfiguration de Jésus en référence précise avec l’épisode précédent : « 6 jours après… ». Il y a donc un lien entre les deux. Que s’est-il donc passé alors ? Un événement considérable, qui marque le grand tournant de la vie de Jésus.

Alors que Pierre venait de dire sa conviction que Jésus était le Messie, Matthieu précise que ce moment marque un nouveau « commencement » dans la mission de Jésus :

« A partir de ce moment, Jésus Messie commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des Anciens, des Grands Prêtres et des Scribes, être mis à mort et, le 3ème jour, ressusciter ».

Coup de tonnerre ! Le Messie exécuté par les autorités religieuses ? Pierre, incrédule, ose réprimander son maître d’envisager pareille éventualité mais Jésus rejette sèchement son apôtre: « Arrière, Satan ! Tu es pour moi un scandale ! Tu penses comme un homme et pas comme Dieu ! ». Et au lieu de se rétracter, il proclame : « Si quelqu’un veut me suivre, qu’il renonce à lui-même, prenne sa croix et me suive ».

CONVERTIR LE MONDE OU L’EGLISE ?

Matthieu a précisé le lieu de cette révélation : au nord d’Israël, dans un des plus beaux endroits de Galilée, la région verdoyante des sources du Jourdain, où le roi Philippe a fait surgir une ville nouvelle, Césarée, signe de la grandeur et du rayonnement de la civilisation gréco-romaine.

Cette civilisation païenne avec ses temples, ses statues d’idoles, son luxe, ses écoles de philosophie, ses gymnases, ses théâtres, ses champs de course fait frémir de rage les orthodoxes juifs excédés de voir ces maudits païens souiller la Terre sainte depuis plus de 90 ans. Mais Jésus, au lieu d’appeler sur cette ville la terrible colère de Dieu, n’en dit pas un mot et se tourne vers la capitale de son peuple, Jérusalem, où se dresse le Temple, la Maison de Dieu. C’est elle qu’il va appeler à la conversion. Pourquoi ?
Parce qu’il ne faut pas maudire la lourdeur de la pâte mais activer la force fermentatrice du levain. Parce qu’il ne faut pas pester contre les ténèbres mais augmenter la lumière. Parce que c’est sans doute au cœur du pouvoir (religieux et politique) qu’est serré le frein qui empêche l’évangélisation.

Evidemment cet appel à l’auto-conversion bute sur des résistances bétonnées: Jésus en a eu des signes depuis longtemps et beaucoup l’ont prévenu : si tu viens faire ta mission à Jérusalem, les responsables du Temple refuseront ton message, verront en toi un blasphémateur et décideront ta perte.
Mais Jésus a pleine confiance en son Père : puisqu’il lui a déclaré : « Tu es mon Fils bien aimé », il ne peut absolument pas l’abandonner. Lui-même vient de « faire sa conversion » : après avoir, pendant des mois, donné des enseignements, des gestes de pardon, des soins de guérison, maintenant il doit SE DONNER. Pour que le monde passe de l’égoïsme à l’amour, de la guerre à la paix, il est nécessaire d’abord que lui, le Messie, PASSE PAR LA MORT DANS LA VRAIE VIE.

Résolu, en toute conscience, il prend le chemin de Jérusalem : il a accepté la croix, il va recevoir la Lumière glorieuse.

6 JOURS APRES : LA TRANSFIGURATION

Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui.

Entré sur ce chemin dont il connaît l’issue épouvantable, Jésus sent plus que jamais la nécessité de s’accrocher dans la prière : c’est bien dans ce but qu’il monte dans la solitude (Luc 9, 28). Alors que la nuit descend sur la montagne, ses trois apôtres le voient changer : ses traits tendus s’apaisent, son visage crispé s’illumine. La transfiguration n’est pas un prodige gratuit, un miracle spectaculaire mais le rayonnement de la Présence divine qui l’habite. Son intimité avec Dieu est telle qu’elle l’imprègne totalement. Son Père lui offre un présage de sa victoire finale : oui il le sortira de l’abîme de la mort et lui donnera la Vie divine.
On comprend donc le lien : « 6 jours avant », il avait annoncé sa mort inéluctable : aujourd’hui il reçoit la lumière de la résurrection. Au centre de l’évangile palpite la prophétie de Pâques.

C’est par cette « pâque », ce passage de la mort à la lumière qu’aboutira le projet de Dieu du salut des hommes. L’apparition de Moïse et d’Elie signifie que la Loi et la Prophétie conduisent à la Pâque de Jésus. Ce que nous appelons « Ancien Testament » n’est pas dépassé : il est le chemin que nous avons à parcourir pour, enfin, comprendre ce qu’est l’amour de Dieu.

FAIRE LA MAISON DE DIEU OU ETRE DANS SA MAISON ?

Pierre alors dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie ». Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

Pierre est bien notre portrait. Il était désemparé et scandalisé par l’annonce de la croix : maintenant il voudrait s’installer dans le bonheur du camping à la montagne, tout fier de dresser des abris pour Jésus et les Saints. Mais Dieu lui apprend que l’essentiel n’est pas d’abord de construire des églises mais d’être englobé dans l’unique Demeure divine.
Quand Jésus accepte de donner sa vie pour les hommes et qu’il apparaît dans la lumière de la résurrection, l’Esprit de Dieu – symbolisé par la Nuée – descend et rassemble autour de Lui les hommes et les femmes de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance. Dans l’obscurité de la foi, tous forment une unique Eglise, une unique communauté où tous sont illuminés par le Visage de Jésus Seigneur.

PAS LA VISION MAIS L’AUDITION : ECOUTER ET SUIVRE

La voix de Dieu répète ce qu’elle disait au baptême : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé » mais elle ajoute à l’intention des disciples: « Ecoutez-le ». Qu’a-t-il dit ? Ce qu’il a dit « 6 jours avant » : il faut monter à Jérusalem, annoncer l’Evangile, être tué par les hommes et être ressuscité par le Père. Et celui qui veut être disciple doit prendre ce même chemin.

Le Père confirme donc l’annonce stupéfiante et met fin à ce moment d’extase dans la solitude : les disciples retrouvent Jésus dans son état naturel.
La vision était éphémère : comme toujours dans la Bible, l’essentiel c’est l’écoute en son sens profond : faire attention, assimiler un message et décider de le mettre en pratique. L’écoute n’est pas une information, un passe-temps, une distraction mais l’obéissance, l’engagement à vivre tout de suite la volonté de Dieu.
Il faut redescendre dans la plaine et poursuivre le chemin vers Jérusalem. Ce serait peine perdue que de raconter cette vision à la foule : la vérité, la lumière, c’est le chemin à prendre derrière lui.

CONCLUSION

Pour aller jusqu’au bout de notre chemin et affronter les difficultés, pour suivre Jésus en portant notre croix comme il nous l’a demandé, il nous est nécessaire de prier, de nous enfoncer dans la solitude et là, dans le silence, tremblant de peur encore, regarder le Visage de Lumière.

Mais la vision béatifique ne dure pas. Le Père nous invite à suivre son Fils bien-aimé et à l’écouter, à obéir à son enseignement, à aller là où nous ne voudrions pas aller.

A travers la croix, nous le retrouverons ressuscité et nous serons avec Lui dans le temple de son corps de Lumière.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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CE MARDI 8 AOÛT : FÊTE DE SAINT DOMINIQUE

FONDATEUR DE L’ORDRE DES FRÈRES PRÊCHEURS


SAINT DOMINIQUE MEDITANT L’EVANGILE AU PIED DE LA CROIX par FRA ANGELICO

Jeune chanoine de la cathédrale d’Osma en Castille, Dominique accompagne son évêque Diègue en mission diplomatique. Lors du second voyage, de passage à Montpellier, ils sont invités au concile des grands Abbés cisterciens chargés d’arrêter les progrès de l’hérésie cathare et qui sont découragés par leurs échecs. Diègue décide de rester sur place et, avec Dominique, commence une mission à l’imitation des cathares (qui suivaient la méthode de l’Evangile) : aller à pied, sans aucun apparat, dans la pauvreté totale en prêchant la Bonne Nouvelle.

Diègue étant décédé au cours d’un voyage en Espagne, Dominique décide de prolonger son œuvre en compagnie de quelques jeunes. A Prouille, il institue un monastère pour jeunes femmes revenues à la foi chrétienne.

Suite à l’assassinat du légat pontifical, le pape Innocent III décrète une croisade contre les hérétiques. Brûlant du désir de s’approprier les terres du sud, les barons du nord avec Simon de Montfort déclenchent le carnage épouvantable de « la guerre des Albigeois ».

Dominique a bien soin de se garder de la violence : il poursuit son ministère de prédication avec la seule arme de la Parole et en totale pauvreté. Il tient des débats théologiques avec les prédicateurs cathares mais sans grand succès. L’Inquisition sera instituée bien après son décès.

Un jour, à Toulouse, deux jeunes gens le rejoignent et proposent de vivre avec lui. Tout de suite il les envoie faire des études : il faut bien connaître les Ecritures pour évangéliser et répondre aux objections.

L’évêque Foulques et Dominique se rendent à Rome au concile ouvert par le pape Innocent III et Dominique demande confirmation d’un Ordre qui s’appellerait « Ordre des Prêcheurs » (C’est une première dans l’histoire de l’Eglise).
Le 21 janvier 1217, il obtient cette confirmation par le successeur : Honorius.

A partir de ce moment, attirés par la réputation de Dominique et séduits par son idéal (annoncer l’Evangile dans la pauvreté), des jeunes de plus en plus nombreux vont se joindre aux premiers.

Dominique voit grand et large, il pense à l’Eglise tout entière : avec audace, il disperse ses jeunes frères en Espagne, à Bologne, à Paris, …L’urgence demeure : proclamer la Bonne Nouvelle, annoncer, expliquer l’Evangile. En 1219, le couvent de Paris compte déjà 30 frères.

Dès lors Dominique, sans relâche, circule, visite – toujours à pied – ses nouvelles fondations : il encourage ses jeunes, il les relance sur de nouveaux chantiers. La moisson est immense !

En mai 1220 a lieu le premier chapitre général à Bologne : on décide à nouveau formellement de n’avoir aucune possession ni aucun revenu. Les frères vivront de la mendicité itinérante.
122I : 2ème Chapitre encore à Bologne.

Hélas, les forces de Dominique, usées par ses longs voyages, diminuent. A Bologne, il tombe gravement malade et fait ses ultimes recommandations aux frères qui l’entourent : « Ayez la charité, gardez l’humilité, possédez la pauvreté volontaire ». Et il ajoute qu’il leur sera plus utile mort que vivant.
Le 6 août 1221, il rend son âme à Dieu. Il avait environ 50 ans.

Il fut proclamé saint en juillet 1234 par le pape Grégoire qui l’avait bien connu.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »yes » hide_on_mobile= »no » background_color= »#ffd18c » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »2px » border_color= »#ffbd30″ border_style= »solid » padding= »24″ margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »bounce » animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

1217 – 2017

800ème ANNIVERSAIRE DE L’ORDRE DES PRECHEURS

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PORTRAIT DE DOMINIQUE PAR JOURDAIN DE SAXE

(successeur de Dominique comme Maître général de l’Ordre – auteur de la 1ère relation de sa vie)

…Il y avait en lui une très ferme égalité d’âme, sauf quand quelque misère le troublait et l’excitait à la compassion et à la miséricorde.
Et parce que la joie du cœur rend joyeux le visage, l’équilibre serein de son âtre intérieur s’exprimait au dehors par les manifestations de sa bonté et la gaîté de son visage…
Par cette joie, il acquérait facilement l’amour de tout le monde, il s’infiltrait dans l’affection de tous…
Il se manifestait partout comme un homme de l’Evangile, en parole et en acte.
Durant le jour, nul ne se mêlait plus que lui à la société de ses frères ou de ses compagnons, nul n’était plus gai.
Mais pendant les heures de la nuit, nul n’était plus ardent à veiller, à prier et à supplier de toutes les manières…; il partageait le jour au prochain et la nuit à Dieu
Il pleurait avec beaucoup d’abondance et très souvent… : le jour, surtout quand il célébrait les solennités de la messe…et la nuit, dans ses veilles infatigables.
Il avait l’habitude de passer très souvent la nuit à l’église, au point qu’on ne lui connaissait que très rarement un lit fixé pour y dormir.
Il accueillait tous les hommes dans le sein de sa charité et, puisqu’il aimait tout le monde, tout le monde l’aimait.
C’était un véritable amant de la pauvreté. Il usait de vêtements vils ; sa tempérance était extrême…

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Le corps du Dr. Basil Isaac a été retrouvé sans vie le 21 juillet dernier dans un village à trois km à l’Ouest d’Hassaké, tué d’une balle dans la tête. Cet universitaire chrétien avait été enlevé trois jours auparavant, sans qu’aucune rançon ne soit demandée par ses ravisseurs. Il a été inhumé dans son village natal de Tel Shamiram, un des trente-cinq villages assyriens chrétiens situés le long de la rivière Khabour. Le Dr. Isaac était vice doyen de l’Euphrates University (Université de l’Euphrate) de Deir ez-Zor, qui semble avoir fusionné avec l’Université Al-Furat.

N’oublions pas de prier pour nos frères et sœurs
jetés aujourd’hui sur la croix.

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