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Fête de Dieu Trinité – Année A – Dimanche 11 juin 2017

La plus célèbre des icônes, un sommet de la peinture de tous les temps :
L’icône dite de la TRINITE par Andreï ROUBLEV, moine et iconographe (1360-1428)

La Bible raconte qu’Abraham invita un jour trois mystérieux voyageurs à partager un repas dans sa tente (Genèse 18). La tradition chrétienne vit plus tard dans ces trois Anges un symbole de Dieu en Trois Personnes. Les Trois sont absolument semblables : la position des têtes et des corps forme comme un cercle où le flux d’amour se donne et se reçoit.
Au centre, en-dessous de l’arbre qui évoque l’arbre de Vie du Golgotha, le Fils Prêtre bénit la coupe dans laquelle la tache rouge évoque un petit agneau pascal.
L’Eucharistie est au cœur de Dieu : y participer permet au croyant de plonger en Dieu.
Derrière le Père, à gauche, la maison où nous sommes invités pour l’éternité.

La longue contemplation de cette icône permet d’entrer dans la profondeur de la prière et de la Messe.

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DIEU N’EST PAS SOLITAIRE

En l’an 30 de notre ère, à la veille de la fête de Pâque, Jésus, fils de Marie, ancien artisan de Nazareth, est exécuté sur une croix au Golgotha. Motif religieux (Caïphe accuse cet homme de blasphème en se disant fils de Dieu et en remettant en question certaines traditions) et motif politique (Ponce Pilate veut éviter une insurrection populaire derrière cet homme considéré par certains comme le Messie). Le supplice est d’une immense cruauté mais se déroule très vite : la mort est constatée, le cadavre glissé dans une tombe. L’affaire est réglée. Un fait divers tragique. Un prophète assassiné.

Mais près de 20 ans plus tard, on apprend par une lettre de l’apôtre Paul qu’à Philippes, une ville de Macédoine, la communauté qu’il a fondée adore ce Jésus comme Fils de Dieu par un cantique qui va devenir célèbre (Phil 2, 6) :

« Lui qui est de condition divine, n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu.
Mais il s’est dépouillé, prenant la condition de serviteur,
devenant semblable aux hommes et, par son aspect, il était reconnu comme un homme.
Il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, à la mort sur une croix.
C’EST POURQUOI Dieu l’a souverainement élevé
et lui a conféré le Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de JESUS, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,
et que toute langue confesse que
JESUS CHRIST EST SEIGNEUR A LA GLOIRE DE DIEU LE PÈRE ».

Quel abîme entre les deux événements. La foi a compris le sens de la crucifixion. Le pitoyable crucifié était « de condition divine » ; objet aux mains de ses bourreaux, il était sujet conscient, il se donnait pour nous. C’EST POURQUOI son Père l’a élevé pour que tout être humain le reconnaisse comme Seigneur.

Cette foi nouvelle, inimaginable, contestée et combattue, se répand très vite dans le bassin méditerranéen : des communautés naissent en Israël, en Egypte, à Salonique, à Corinthe, à Rome. Chose stupéfiante car elle est portée par des Juifs, peuple farouchement monothéiste dont la confession quotidienne est : « Ecoute, Israël, le Seigneur Dieu est le Seigneur UN ».
Et ce même apôtre Paul avoue dans une lettre que, jeune pharisien, il voulait la disparition de l’Eglise de Jésus (Gal 1, 14). A présent converti, il termine une autre lettre en écrivant : « La grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous » (2 Cor 13, 13).

Dans les années 80, Matthieu transmet la pratique de l’Eglise en terminant son évangile par l’ordre du Ressuscité :

« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur terre. Allez : dans toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à pratiquer tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Matt 28, 19)

Vers la fin du siècle, l’apôtre Jean commencera son livret:

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était Dieu. Et le Verbe fut chair, il a habité parmi nous. A ceux qui croient en son nom, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1, 1-14). Et il le terminera par ces lignes : «  Ces signes ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et pour que, en croyant, vous ayez la Vie en son Nom » (Jn 20, 31)

Ce n’est que vers le milieu du 2ème siècle que l’on emploiera le mot grec « trias » – qui donnera le mot Trinité, mot inconnu dans tout le nouveau Testament et dont on peut regretter la sonorité abstraite alors que le Dieu Père – Fils – Esprit est une explosion, un torrent de Vie. Bien des recherches se poursuivront, des débats parfois houleux agiteront évêques et théologiens jusqu’à ce que le 1er concile de Nicée, en 325, énonce le texte du credo pour réfuter l’hérésie d’Arius qui niait la divinité du Christ. Les recherches n’en seront pas closes pour autant.

LA NOUVELLE ALLIANCE

La foi en la Trinité n’est pas un rébus (comment le Dieu un est Trois ?), une idée théologique bizarre : elle a un impact profond, fondamental sur la vie des croyants comme on le voit tout de suite dans les Actes des Apôtres et dans les lettres des Apôtres.
Elle est l’aboutissement de l’Alliance entre Dieu et les hommes. Jadis Moïse avait reçu la révélation du Dieu unique au Sinaï et l’avait transmise à Israël. La Loi avec les 10 commandements et les autres préceptes indiquaient la volonté divine : voilà comment il vous faut vivre, voilà ce que vous ne pouvez absolument pas faire. L’obéissance à la Loi est chemin de vie : la désobéissance mène à la mort. Hélas, les hommes ne parvenaient pas à demeurer fidèles et les Prophètes se succédaient pour dénoncer les péchés, exhorter à la conversion, menacer de châtiments. Rien n’y faisait tant la faiblesse humaine est profonde.

Un jour Jésus vint. S’il n’était qu’un prophète comme ses prédécesseurs, il ne pouvait au mieux que répéter la Loi, l’expliquer de façon plus claire, la recentrer sur l’essentiel. Mais sa Pâque – sa mort en croix, sa résurrection et le don de l’Esprit – apporte un bouleversement radical. Non un perfectionnement de la Loi ni encore moins son abolition mais l’entrée dans la Nouvelle alliance promise jadis par Jérémie et Ezéchiel :

« Je conclurai une Nouvelle Alliance, différente de celle conclue jadis avec leurs ancêtres : j’inscrirai mes directives dans leur être. Ils me connaîtront, je pardonne tous leurs crimes » (Jér 31, 31).

Telle est la Bonne Nouvelle qui va retourner les disciples. « L’homme n’est pas justifié par les œuvres de la Loi mais seulement par la foi en Jésus Christ », dit Paul (Gal 2, 16).

Beaucoup de chrétiens l’ignorent : l’Evangile n’est pas un livre, une liste de recommandations, un code de lois. « Tendez l’autre joue, pardonnez 70 fois 7 fois, donnez votre argent, portez votre croix, aimez-vous les uns les autres, … » : ce sont des commandements. Donc ils ne sauvent pas par eux-mêmes.

Saint Thomas d’Aquin, le prince des théologiens, explique que deux éléments appartiennent à la Loi de l’Evangile. Le premier et le principal est la grâce de l’Esprit-Saint donnée intérieurement et c’est elle qui rend l’homme juste. Secondairement la Loi nouvelle comporte les enseignements de la foi et les préceptes pour régler nos actions – et cela ne justifie pas….Car la lettre tue (2 Cor 3, 6)…et comme dit St Augustin, la lettre ici, c’est toute écriture qui demeure extérieure à l’homme, fût-ce les préceptes moraux contenus dans l’évangile. Et il insiste : « Répétons-le : l’élément principal de la Loi nouvelle, c’est la grâce de l’Esprit-Saint qui se manifeste dans la foi qui opère par la charité »

Un chrétien n’observe pas à la perfection tous les préceptes écrits dans les évangiles afin de recevoir l’Esprit : au contraire il croit d’abord en Jésus, Fils de Dieu « qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Gal 2, 20), d’où il accueille son Esprit qui le fait renaître et, sous son impulsion, il se donne à vivre comme Jésus l’a expliqué dans l’évangile. La Trinité veut dire que Dieu est amour.
On comprend de la sorte la révolution vécue par les premiers disciples : on n’exige plus la circoncision mais on propose le baptême – on s’accepte différents, juifs et païens mêlés – on recentre la morale non plus sur une liste de pratiques religieuses mais sur la charité et la miséricorde – on rejette autant la tristesse des scrupules que l’orgueil d’être en règle – on est emporté dans la joie d’être aimés – sans attendre des ordres, on brûle d’envie de communiquer cette Bonne Nouvelle à tout le monde.
Enfants du même Père, les disciples vivent l’EGALITE.
Pardonnés par le Fils, ils goûtent la LIBERTE.
Animés par l’Esprit-Saint, ils partagent la FRATERNITE.

A partir de la découverte du vrai Dieu, l’humanité peut vivre les droits de l’homme et lutter pour édifier un monde de PAIX.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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« La vérité mène à la religion…
Si vous n’interrogez pas comme il convient le vrai de la Trinité,
vous êtes faits comme des rats »

Jacques LACAN, psychanalyste.

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PERSECUTIONS EN CHINE

Nommé évêque coadjuteur par le Saint-Siège en septembre dernier, mais refusé par les autorités communistes chinoises, Mgr Peter Shao Zhumin, évêque du diocèse de Wenzhou, a été de nouveau arrêté et placé en détention le 18 mai. C’est la quatrième fois qu’il est jeté en prison depuis septembre 2016, la dernière fois pendant la Semaine sainte. L’évêque avait été nommé par le Saint-Siège coadjuteur de Mgr Vincent Zhu Weifang, évêque du diocèse de Wenzhou. Au décès de ce dernier, le 7 septembre 2016, il lui a donc succédé de plein droit.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]


PERSECUTIONS CONTRE NOS FRERES COPTES D’EGYPTE

Le 9 avril dernier, alors que les Églises d’Alexandrie fêtaient les Rameaux, un double attentat à l’église Saint-Georges de Tanta, au nord du Caire, puis près de la cathédrale Saint-Marc d’Alexandrie, avait fait 45 morts et de nombreux blessés. Ces attaques avaient été revendiquées par Province du Sinaï, la branche égyptienne de l’État islamique.

Un attentat terroriste contre un bus transportant des chrétiens coptes a fait au moins 24 morts ce vendredi 26 mai, dans la province de Minya, au sud du Caire. ( On précise maintenant 35 morts dont beaucoup d’enfants). « Abjurez le christianisme ou vous mourrez ». TOUS ONT REFUSE.

Cette attaque fait suite à de nombreuses violences visant la communauté copte depuis plusieurs mois et faisant des dizaines de victimes. Les passagers du bus se rendaient au monastère Saint-Samuel, à 200 km au sud de la capitale, quand des hommes masqués ont ouvert le feu sur leur véhicule.

Dans une vidéo diffusée en janvier, le groupe avait déjà clamé sa responsabilité dans l’attentat de décembre 2016 à l’église Saint-Pierre du Caire, qui avait fait 27 morts et une cinquantaine de blessés, tout en promettant de multiplier les attaques contre les chrétiens, qualifiés de « proie favorite ».

De fait ces derniers mois, en plus des attentats visant les lieux de cultes et tout dernièrement ces bus, les chrétiens coptes, qui représentent 10% de la population égyptienne, ont été la cibles d’assassinats et d’agressions dans le Sinaï, région au nord de l’Égypte où le groupe Province du Sinaï est implanté. Une situation qui a poussé des centaines de familles coptes à l’exil.

Le double attentat des Rameaux avait créé un choc dépassant largement la communauté copte et les failles dans la protection des lieux de culte avaient été montrées du doigt.

Ces attaques n’ont pas dissuadé le pape François de visiter l’Egypte fin avril. Lors d’une rencontre interreligieuse à l’université d’Al Azhar, au Caire, il avait rappelé l’incompatibilité fondamentale entre la foi et la violence. « Ensemble, (…) redisons un “non” fort et clair à toute forme de violence, de vengeance et de haine commises au nom de la religion ou au nom de Dieu. Ensemble, affirmons l’incompatibilité entre violence et foi, entre croire et haïr » avait-il alors plaidé.  (La Vie 25 5 2017)

Les 29 villageois égyptiens massacrés sont des martyrs du nouveau siècle.
Désarmés mais fidèles, les Coptes sont ici nos maîtres.

Pour les chrétiens, on l’a vu, dit et vécu au moment de l’assassinat du père Hamel : ni vengeance, ni peur, ni guerre des religions. Le choc de violence ne peut être surmonté par un choc de virulence, par un mimétisme sanglant, par une surenchère identitaire ou victimaire. Les drames de l’époque devraient plutôt inviter les personnes de culture chrétienne à faire retour vers la parole évangélique, vers la pratique religieuse et, finalement, vers la confession de foi. Si les mots ont un sens, les 29 villageois égyptiens massacrés alors qu’ils se rendaient en pèlerinage au monastère de Saint-Samuel le Confesseur sont des témoins de la foi, des martyrs du nouveau siècle. Désarmés mais fidèles, les Coptes sont ici nos maîtres.

Par JEAN-PIERRE DENIS, DIRECTEUR DE LA RÉDACTION

Le pape François prie pour les « martyrs » coptes

Le pape François a, une nouvelle fois, exprimé sa proximité avec l’Église copte, lors de la prière du Regina caeli, dimanche midi 28 mai sur la place Saint-Pierre.

La veille, lors de son voyage à Gênes (nord de l’Italie), le pape avait déjà appelé le clergé et les laïcs engagés du diocèse à « prier ensemble pour nos frères coptes égyptiens qui ont été tués pour ne pas avoir voulu renier leur foi ».

Juste après l’Ave Maria récité dans la cathédrale de Gênes, François avait aussi demandé de « ne pas oublier que, aujourd’hui, les martyrs chrétiens sont plus nombreux qu’aux temps anciens, aux premiers temps de l’Église ».

« Je désire, de nouveau exprimer ma proximité à mon cher frère le pape Tawadros II et à toute la nation égyptienne qui, il y a deux jours, a subi un autre acte de féroce violence », a de nouveau lancé le pape dimanche midi, depuis la fenêtre de l’appartement pontifical.

« Les victimes, parmi lesquelles aussi des enfants, sont des fidèles qui se rendaient dans un sanctuaire pour prier et ils ont été tués après avoir refusé de renier leur foi chrétienne », a souligné François.

« Que le Seigneur accueille dans sa paix ces courageux témoins, ces martyrs », a-t-il demandé, ajoutant ce dernier qualificatif en sortant de son texte, « et qu’ils convertissent le cœur des violents. »

Un peu plus tôt, juste avant le Regina caeli – qui remplace l’Angélus pendant le temps pascal – le pape avait prêché sur l’Ascension, fêtée ce dimanche en Italie, développant la promesse du Christ d’être « avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».

« Sa présence apporte la force dans les persécutions, le réconfort dans les tribulations, le soutien dans les situations difficiles que rencontrent la mission et l’annonce de l’Évangile », a-t-il rappelé.
Juste après avoir évoqué les coptes assassinés en Égypte, le pape a aussi appelé à prier « pour les victimes de l’horrible attentat de lundi dernier à Manchester où tant de jeunes vies ont été cruellement brisées ».[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full]