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2ème dimanche de Carême – Année A – 12 mars 2017
Évangile de Matthieu 17, 1-9

TRANSFIGURATION
« QUE TON VISAGE S’ECLAIRE ET NOUS SERONS SAUVES »

(Psaume 80)

Le baptême avait marqué le premier tournant de la vie de Jésus : l’artisan de Nazareth était intronisé Roi par Dieu son Père et se lançait seul dans sa mission.
Ses options de base étaient fermes : faire vivre les hommes en leur annonçant la Parole de Dieu, sans recours à la magie ni à la violence.
Dans un coin perdu du monde, la Parole commence à éveiller une humanité nouvelle.

Après un certain temps, un second tournant va s’effectuer. Aux sources du Jourdain, Jésus annonce à ses disciples effarés qu’il a décidé de monter à Jérusalem, qu’il y sera refusé, condamné et exécuté, qu’il a toute confiance en son Père qui lui rendra la vie. Et il ajoute : « Celui qui veut être mon disciple, qu’il me suive sur ce même chemin ».
« 6 jours après cette annonce » a lieu la célèbre scène de l’évangile d’aujourd’hui : sur la montagne, Jésus est transfiguré. Son visage rayonne de la présence d’amour de son Père. La vision est furtive mais la voix entendue au baptême répète : « Oui il est mon Fils : écoutez-le ».
L’annonce de la croix est confirmée par la Lumière divine.
Visage crispé par la peur et visage rayonnant de lumière sont les indices, les présages de la Pâque prochaine.

La vision n’est pas le terme : elle fait place à l’audition. « Ecoutez-le ».

L’arrêt sur la montagne, ou à la messe du dimanche, n’est qu’une étape : il faut redescendre, sortir, poursuivre la route où nous attendent refus des hommes et grâce de Dieu.

Oui Jésus est bien la Lumière du monde. Et la Lumière de Dieu brille sur un visage d’homme.
La vraie beauté d’un visage humain n’est pas cosmétique mais transparence de l’amour.

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LE VISAGE LUMINEUX DU CONDAMNÉ

Le baptême dans l’eau du Jourdain a marqué le premier grand tournant de la vie de Jésus : l’appel de Dieu Père l’a retiré de la tendresse de sa mère, de la camaraderie des voisins, de la vie calme dans un petit village écarté, pour l’envoyer en plein monde. Le pauvre charpentier a désormais mission de bâtir la Maison des hommes. Le descendant désargenté du roi David est convoqué à inaugurer le règne messianique. La retraite au désert, sous le feu des tentations, l’a affermi dans ses décisions : non reprendre les guerres de son ancêtre mais nourrir les hommes par la Parole de Dieu, ne pas verser dans la magie, ne pas user de violence.
A l’insu des puissants du monde, dans cette petite Galilée où se côtoient Juifs et païens, un homme démuni, mais animé du Souffle de Dieu, commence à circuler à travers les villages et personne ne sait que se lève à l’horizon le véritable avenir de la planète. Quand un homme fait un pas vers Dieu, la planète change.

« Heureux les pauvres, les doux, les miséricordieux,… » : Jésus lance son extraordinaire message à tous vents.  « Dieu vient régner : changez de comportement » : beau programme mais pour la foule, Jésus est d’abord un guérisseur et on le supplie de soigner les handicapés, de guérir les malades. Hélas ses miracles ne conduisent pas à la conversion, à la guérison des cœurs.
D’autre part certains hommes commencent à se crisper : de quel droit ce Jésus offre-t-il le pardon des péchés ? Pourquoi fréquente-t-il des pécheurs ? Pourquoi enfreint-il les règles sacrées du shabbat et délaisse-t-il les jeûnes, les libations et autres traditions ?…Cet individu est louche : n’est-il pas un sorcier qui a fait un pacte avec le diable ?…L’hostilité monte et certains envisagent même de le supprimer.
Jésus se trouve donc devant un triple auditoire : Le peuple l’admire mais demande des guérisons et guette le signal de la révolte armée. Les pharisiens l’espionnent et lui en veulent car il change leur religion. Quelques braves disciples le suivent mais sans le comprendre vraiment. Aujourd’hui la situation n’a pas changé :

On accourt vers une Eglise humanitaire, une O.N.G. qui distribue des secours.
D’autres lui en veulent à mort parce qu’elle exige des choses qui dérangent.
Et nous, pauvres disciples, encore bien loin de nous convertir à fond, nous n’osons guère lancer la Bonne Nouvelle ; comme les apôtres, nous restons des « gens de peu de foi ».

Imperturbable, Jésus va son chemin, sans illusion devant l’enthousiasme, sans peur devant les menaces.

2ème TOURNANT : LE VISAGE DE LUMIERE

Un jour, il entraîne ses disciples plein nord, à la frontière, aux sources du Jourdain, au pied du massif de l’Hermon. C’est là que se dresse une nouvelle cité, Césarée de Philippe, magnifique témoin de la civilisation romaine en train de s’étendre dans l’univers. C’est là que va se produire le second tournant de sa vie.
Je l’imagine les traits tendus, le teint livide, les dents serrées : il vient de réaliser où sa mission doit nécessairement le conduire et il en fait part aux disciples : « Mon Père me demande de monter à Jérusalem : les autorités me refuseront, me mettront à mort mais mon Père me donnera la Vie ». Et il prévient : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à ses idées. Celui qui perd sa vie pour moi la gagnera ».
La nouvelle éclate comme un coup de tonnerre et les disciples en sont comme anéantis : un Messie tué ?  Mais quand Pierre, épouvanté, incrédule, s’interpose : « Jamais ! », Jésus le rejette derrière lui : « Arrière satan ! ». Le satan du désert est revenu en la personne du chef des apôtres mais Jésus à nouveau est vainqueur de la tentation. Hélas d’autres Papes et Eminences plus tard voudront encore la grandeur, le faste, la splendeur.

Il fallait évoquer ces débuts, rappeler ce cheminement aboutissant à une décision crucifiante pour comprendre l’évangile d’aujourd’hui car il commence par une notation précise (omise par le lectionnaire liturgique) :

« 6 JOURS APRES… ».

C’est l’unique fois où l’évangéliste note la succession précise, l’enchaînement de deux scènes. Il y a donc un lien précis entre l’annonce de la mort sur la modeste colline du Golgotha (« le crâne ») et le don de la « transfiguration » sur une haute montagne.
Puisque Jésus accepte d’accomplir sa mission jusqu’au bout donc jusqu’à sa mort, à l’entrée de cet ultime tronçon de sa vie, son Père lui offre un moment de confiance et de certitude. Dans la prière (ajoute saint Luc), son visage qui était crispé par l’angoisse devient paisible, rayonnant, épiphanie de la Gloire de son Père qui l’habite. La clarté de la vérité de sa décision transparaît sur son visage

Jadis lorsqu’il descendit du Sinaï avec les Tables de la Loi, et lorsqu’il sortait de la Tente de Réunion où Dieu lui avait parlé, le visage de Moïse rayonnait (il y a eu plus tard erreur de traduction et on a pensé qu’il portait des cornes – cf. le célèbre Moïse de Michel-Ange). Moïse dissimulait alors sa face sous un voile (Ex 34, 29.33). Jésus est plus que le grand prophète : c’est tout son être qui est pris par la splendeur de la Vie de Dieu son Père.

LA VISION EST FURTIVE : L’ECOUTE DEMEURE

Moïse, le géant, le maître, le législateur avait employé la violence, il avait même étranglé un contremaître égyptien ; Elie, le plus grand des prophètes, avait fait égorger les prophètes païens. En les représentant autour de Jésus, Matthieu montre que le projet de Dieu converge vers le sommet : il faut des siècles pour que la croix remplace le poignard. Et certains n’ont pas encore compris !
A nouveau Pierre tombe en tentation : « Quel bonheur d’être ici ! Dressons des tentes… ». Lors de l’exode, Moïse avait édifié une Tente, un sanctuaire où Dieu était rendu présent au milieu de son peuple qui campait sous tentes en marchant dans le désert vers la Terre promise. Maintenant avec Jésus et sa Pâque, les croyants n’ont plus à bâtir une maison de Dieu qui serait à côté de leurs maisons car une nuée – symbole biblique de la présence mystérieuse et insaisissable de Dieu – descend et englobe tous les protagonistes : Moïse, Élie et les apôtres – donc l’Ancien et le Nouveau Testament – autour de Jésus Lumière.

Et la voix du Père, que Jésus avait seul entendu lors de son baptême, s’adresse maintenant aux disciples : « Oui Jésus est mon Fils bien-aimé » mais elle ajoute : « Ecoutez-le ». Or Jésus était muet. Donc cela signifie que le Père confirme la décision de Jésus « 6 jours avant » : oui,  croyez-le lorsqu’il vous parle de son itinéraire de don total de soi, de mort pour la vie, des ténèbres de la mort pour la Lumière. Suivez-le comme il vous y invite. Il ne vous trompe pas. Il n’est pas d’autre voie pour sauver l’humanité.

« Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! ». Ils ne virent plus personne, sinon Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

On ne peut s’installer « là-haut dans la montagne », goûter la paix de la solitude, créer un éden à l’écart des hommes. La Parole de Jésus relève (c’est le verbe utilisé pour la résurrection) et remet en marche : il faut redescendre vers les hommes, suivre Jésus qui va monter sur la colline du Golgotha et sur la croix. Mais, sur une montagne de Galilée, le Ressuscité regroupera les lâches que nous sommes et il nous enverra : « Allez : dans le monde entier faites des disciples. Apprenez-leur à vivre comme je vous l’ai dit » (Matth 28, fin)

CONCLUSION

Matthieu s’émerveille du parcours stupéfiant suivi par Jésus Messie, il nous montre que là seulement est le salut et il nous convainc ainsi d’aller par un chemin semblable.

1) Le tentateur proposait à Jésus de s’occuper de lui, de son propre appétit : « Change les pierres en pain ». Refus.

Obéissant à son Père, Jésus se lance dans sa mission : se préoccuper d’autrui. Rendre l’espérance aux pauvres, soigner les souffrants, pardonner aux pécheurs, et enfin partager les 5 pains, les fractionner et les offrir aux gens, qu’ils soient juifs ou païens.

Au dernier soir de sa vie, prêt à donner sa vie pour ses frères, il leur partagera le pain qui, dans l’élan total de son être, sera lui-même : « Ceci est mon corps ».

2) Le tentateur lui suggérait de réaliser un exploit, de faire du spectacle : « Jette-toi en bas… ». Refus.

Dans sa mission, Jésus n’accomplira aucun prodige sinon guérir les corps blessés. Il se jettera au cœur des foules malheureuses, emporté par sa miséricorde. Et décidé à se jeter au cœur de la persécution, un jour son Visage s’illuminera en présage de sa Vie éternelle.

A l’heure ultime, il refusera de se jeter en bas de la croix comme ses ennemis le lui demandaient ; au contraire il restera cloué. Mais il glissera dans la mort en s’abandonnant à son Père.

3) Le tentateur lui offrait la domination sur le monde entier à condition qu’il emploie ses moyens de haine, de corruption, de violence. Refus.

Jésus accomplira sa mission dans la douceur, le respect des consciences ; sa parole proposera sans jamais s’imposer.

A la fin, son Père lui donnera tout pouvoir au ciel et sur la terre. Au cours de l’histoire tous les empires entraîneront des désastres et s’écrouleront les uns après les autres : le Royaume de Jésus poursuit son rayonnement jusqu’au bout du monde et la fin des temps.

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Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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PAPE FRANCOIS : LE CAREME
UN TEMPS POUR DIRE « NON » A L’ASPHYXIE ET A LA POLLUTION DE L’ESPRIT.

Messe du mercredi des cendres, à Sainte Sabine, Rome, le 1 mars 2017

« Revenez à moi de tout votre cœur, […] revenez au Seigneur votre Dieu » : c’est le cri par lequel le prophète Joël s’adresse au peuple au nom du Seigneur; personne ne pouvait se sentir exclu:

« Rassemblez les anciens, réunissez petits enfants et nourrissons; […] le jeune époux et la jeune mariée ».. Tout le peuple fidèle est convoqué pour se mettre en chemin et adorer son Dieu, « car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour » (2, 13).

Nous voulons nous aussi nous faire l’écho de cet appel, nous voulons revenir au cœur miséricordieux du Père. En ce temps de grâce que nous commençons aujourd’hui, fixons une fois encore notre regard sur sa miséricorde.

Le Carême est un chemin: il nous conduit à la victoire de la miséricorde sur tout ce qui cherche à nous écraser ou à nous réduire à quelque chose qui ne convient pas à la dignité des fils de Dieu.

Le Carême est la route de l’esclavage à la liberté, de la souffrance à la joie, de la mort à la vie. Le geste des cendres par lequel nous nous mettons en chemin nous rappelle notre condition d’origine: nous avons été tirés de la terre, nous sommes faits de poussière. Oui, mais poussière dans les mains amoureuses de Dieu qui souffle son Esprit de vie sur chacun de nous et veut continuer à le faire; il veut continuer à nous donner ce souffle de vie qui nous sauve des autres types de souffle: l’asphyxie étouffante provoquée par nos égoïsmes, asphyxie étouffante générée par des ambitions mesquines et des indifférences silencieuses; asphyxie qui étouffe l’esprit, réduit l’horizon et anesthésie les battements du cœur.

Le souffle de la vie de Dieu nous sauve de cette asphyxie qui éteint notre foi, refroidit notre charité et détruit notre espérance. Vivre le Carême c’est désirer ardemment ce souffle de vie que notre Père ne cesse de nous offrir dans la fange de notre histoire.

Le souffle de la vie de Dieu nous libère de cette asphyxie dont, souvent nous ne sommes pas conscients, et que nous sommes même habitués à «normaliser», même si ses effets se font sentir; cela nous semble «normal» car nous sommes habitués à respirer un air où l’espérance est raréfiée, un air de tristesse et de résignation, un air étouffant de panique et d’hostilité.

Le Carême est le temps pour dire non.

Non à l’asphyxie de l’esprit par la pollution causée par l’indifférence, par la négligence à penser que la vie de l’autre ne me regarde pas, par toute tentative de banaliser la vie, spécialement celle de ceux qui portent dans leur chair le poids de tant de superficialité.

Le Carême veut dire non à la pollution intoxicante des paroles vides et qui n’ont pas de sens, de la critique grossière et rapide, des analyses simplistes qui ne réussissent pas à embrasser la complexité des problèmes humains, spécialement les problèmes de tous ceux qui souffrent le plus.

Le Carême est le temps pour dire non; non à l’asphyxie d’une prière qui nous tranquillise la conscience, d’une aumône qui nous rend satisfaits, d’un jeûne qui nous fait nous sentir bien.

Le Carême est le temps pour dire non à l’asphyxie qui naît des intimismes qui excluent, qui veulent arriver à Dieu en esquivant les plaies du Christ présentes dans les plaies des frères: ces spiritualités qui réduisent la foi à une culture de ghetto et d’exclusion.

Le Carême est le temps de la mémoire, c’est le temps pour penser et nous demander: qu’en serait-il de nous si Dieu nous avait fermé la porte ? Qu’en serait-il de nous sans sa miséricorde qui ne s’est pas lassée de pardonner et qui nous a toujours donné l’occasion de recommencer à nouveau ?

Le Carême est le temps pour nous demander: où serions-nous sans l’aide de tant de visages silencieux qui, de mille manières, nous ont tendu la main et qui, par des gestes très concrets, nous ont redonné l’espérance et nous ont aidé à recommencer ?

Le Carême est le temps pour recommencer à respirer, c’est le temps pour ouvrir le cœur au souffle de l’Unique capable de transformer notre poussière en humanité. Il n’est pas le temps pour déchirer nos vêtements face au mal qui nous entoure, mais plutôt pour faire de la place dans notre vie à tout le bien que nous pouvons faire, nous dépouillant de tout ce qui nous isole, nous ferme et nous paralyse.

Le Carême est le temps de la compassion pour dire avec le psalmiste: «Rends-moi la joie d’être sauvé, que l’esprit généreux me soutienne », pour que par notre vie nous proclamions ta louange (cf. Ps 51, 14), et pour que notre poussière – par la force de ton souffle de vie – se transforme en «poussière aimée».

PAPE FRANÇOIS

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RETRAITE DANS LA VILLE

Des Dominicain(e)s de France et d’ailleurs vous proposent de recevoir
chaque jour du carême un message et une petite vidéo.
Le thème de cette année est : CECI EST MON CORPS.

Renseignements et inscription gratuite : careme.retraitedanslaville.org

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