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27ème dimanche – Année A – 8 octobre 2017
Évangile de Matthieu 21, 33-43

LE CANTIQUE DE LA VIGNE
(prophète Isaïe – chap. 5)

Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne.

Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile.
Il en retourna la terre, en retira les pierres, pour y mettre un plant de qualité.
Au milieu, il bâtit une tour de garde et creusa aussi un pressoir.
Il en attendait de beaux raisins, mais elle en donna de mauvais.

Et maintenant, soyez donc juges entre moi et ma vigne !
Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ?
J’attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle donné de mauvais ?

Eh bien, je vais vous apprendre ce que je ferai de ma vigne :
enlever sa clôture pour qu’elle soit dévorée par les animaux,
ouvrir une brèche dans son mur pour qu’elle soit piétinée.
J’en ferai une pente désolée ; elle ne sera ni taillée ni sarclée,
il y poussera des épines et des ronces ; j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie.

La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël.
Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda.
Il en attendait le droit, et voici le crime ;
il en attendait la justice, et voici les cris.

Malheureux, vous qui ajoutez maison à maison, qui joignez champ à champ,
jusqu’à occuper toute la place et habiter, seuls, au milieu du pays !

R.D.

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LES MÉTAYERS RÉVOLTÉS

Ce dimanche, voici la 3ème parabole consécutive sur le Royaume comparé à la vigne de Dieu.
La 1ère avait montré le zèle de Dieu nous sollicitant sans arrêt à travailler pour lui et promettant à tous, même aux derniers venus, la même récompense.
La 2ème avait prévenu que le OUI à Dieu devait se traduire par des actes.
La 3ème aujourd’hui est développée comme une allégorie de l’histoire du projet de Dieu.

LA VIGNE AIMEE DE DIEU

A nouveau Jésus part du fameux chant rapporté par le prophète Isaïe et qui constitue la 1ère lecture de ce jour (texte ci-dessus). Dieu évidemment aime toutes ses créatures mais il a choisi Israël pour être « sa vigne de choix ». Clôture, pressoir, tour de garde : toutes ces images montrent à quel point Dieu aime et il offre aux vignerons tous les moyens afin que cette vigne porte de magnifiques récoltes. Cela signifie : en observant la Loi de son Dieu, Israël a la mission de devenir le peuple qui réalise sur terre le projet de Dieu et qui ainsi devrait entraîner les autres sur la voie de la justice et du bonheur pour tous.

Une vigne n’est pas une plante décorative dont on admire feuillage et fleurs : son but est de produire de beaux raisins et le travail des vignerons – qui, loin d’être une sinécure, est un labeur très fatigant – est d’en tirer un très bon vin qui est comme le symbole du bonheur qui pourra être partagé par tous les habitants.

ECHEC DU PROJET DE DIEU

Périodiquement Dieu envoie donc des messagers afin de constater si son projet réussit. Or toute l’histoire de la Bible raconte que ces envoyés de Dieu (les Prophètes) sont terriblement déçus : Israël glisse dans l’idolâtrie des faux dieux, des rois vont jusqu’à sacrifier leurs enfants, des grands prêtres tolèrent des ignominies, des juges se laissent corrompre, des faux prophètes flattent les puissants. Si bien que des justes sont condamnés, des pauvres meurent de faim, des malheureux sont abandonnés à leur sort.
Certes le temple de Dieu est bien entretenu, les cérémonies sont célébrées avec éclat, les rites sont observés, les prières sont dites à l’heure fixe, les pèlerinages rassemblent les foules…Mais le droit est bafoué, l’injustice fait des ravages, la corruption multiplie les victimes.

Elie, Amos, Osée, Isaïe, Michée, Jérémie, Ezéchiel et beaucoup d’autres se succèdent et dénoncent les scandales, rappellent les exigences de Dieu, exhortent à la conversion, alertent sur les catastrophes qui menacent ; en larmes, ils intercèdent pour ce peuple « à la nuque raide, aux oreilles bouchées » qui trahit sans cesse la promesse qu’il a faite à son Dieu au mont Sinaï : « Nous écouterons et nous ferons ».
Hélas, au lieu d’entendre les appels des prophètes, les dirigeants félons sont excédés par leurs reproches : on les traite de fous, on les force à se taire, on les renvoie, on les frappe, on les tue.

Les siècles se passent. Ecrasé par Babylone puis les Perses puis les Grecs puis les Romains, Israël s’interroge sur son destin et garde dans les Ecritures les traces des vieux oracles prophétiques que l’on aurait dû écouter. Trop tard. Dieu semble se taire.
Toutefois dans la nuit du paganisme triomphant, la petite flamme de l’espérance continue à vaciller : Il n’est pas possible que Dieu ait oublié sa vigne bien-aimée ! Que va-t-il faire ?

ET UN JOUR LE FILS VIENT.

Jésus se présente comme un prophète mais il est plus qu’eux : il est LE FILS, l’image authentique du PÈRE. Ses actions et ses paroles sont clairement celles du PÈRE. On devrait enfin comprendre et se rendre à son enseignement. Eh bien non.
En enseignant dans l’enceinte du temple, Jésus perce les intentions des grands prêtres et des anciens qui le harcèlent de questions. Parce qu’il leur a dit la vérité, parce qu’il a chassé les brebis du temple, il sait que dans quelques jours, on va l’arrêter, le conduire « hors de la ville » et le tuer sur la colline du Golgotha.

« Les vignerons se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent ».

Jésus sera l’AGNEAU PASCAL dont le sang est versé pour la libération de tous les hommes et dont l’Esprit est offert à tout croyant afin qu’il vive comme le Fils et donne à Dieu les fruits qu’il attend. Dorénavant le peuple de Dieu ne sera plus une ethnie, un Etat particulier : le Royaume de Dieu sera ouvert à quiconque croit en Jésus et s’engage à travailler à la vigne en vivant selon l’Evangile, en assumant, par des actes, la responsabilité de la justice et du droit.

QU’EN EST-IL D’ISRAËL ?

Parce qu’il a refusé le message des Béatitudes, parce qu’il n’a pas reconnu son Messie de douceur et qu’il a préféré la violence de Barabbas le révolté, il choisira la voie des armes et se révoltera contre les occupants romains. La guerre sera terrible, impitoyable et en l’an 70 (40 ans après la mort de Jésus), Jérusalem sera détruite et le temple disparaîtra dans les flammes. Plus tard l’Islam surviendra et empêchera à jamais Israël de reconstruire son 3ème Temple et y réinstaurer le culte.

Je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits.

Est-ce à dire que Dieu a rejeté son peuple ? Pas du tout. Jésus, Marie, les apôtres, et toute la première génération chrétienne étaient des Juifs. Et Paul si torturé et malheureux devant l’incroyance de ses frères de race écrira : « Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Certes non ! Moi-même je suis israélite !…Mais grâce à leur faute, les païens ont accédé au salut…Du point de vue de l’élection ils sont aimés à cause de leurs pères. Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables…L’endurcissement d’une partie d’Israël durera jusqu’à ce que soit entré l’ensemble des païens. Et ainsi tout Israël sera sauvé… » (Aux Romains 11)
Le peuple d’Israël n’est pas remplacé par un autre peuple. Emerveillés, les apôtres ont vu tout de suite que la foi en Jésus Seigneur peut rassembler juifs et païens, hommes et femmes, gens de toutes origines et de toutes cultures dans des communautés fraternelles où, par l’amour et le pardon, la solidarité et la concorde, la confiance et la joie, on porte les fruits que Dieu désirait depuis toujours.
Certains ont prétendu que l’Eglise était le « nouvel Israël » qui s’était substitué à l’ancien : mensonge qui a provoqué la haine, l’antijudaïsme, les massacres…et qui, mille fois hélas, a ouvert la voie à l’horreur innommable de l’Holocauste.

PARABOLE DE LA PIERRE

Une petite parabole sur le thème de la construction et de la pierre s’emboîte dans la principale :

Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! » Aussi, Et tout homme qui tombera sur cette pierre s’y brisera ; celui sur qui elle tombera, elle le réduira en poussière ! »

Les autorités de Jérusalem sont comme des bâtisseurs qui rejettent une pierre qui ne leur semble pas appropriée. Or justement ce Jésus méprisé et rejeté, Dieu va le choisir pour être la pierre angulaire de l’édification de l’Eglise. Celui qui ne voudra pas le reconnaître comme tel détruira sa vie.

AVERTISSEMENT

Cette parabole n’est donc nullement un rejet des Juifs mais un avertissement, une mise en garde. Les vignerons dans l’Eglise n’en sont pas les propriétaires mais les premiers à devoir écouter les envoyés qui viennent exiger les fruits voulus par Dieu.
Ecouter Barthélemy de Las Casas qui criait aux trafiquants d’esclaves : « Les Indiens ne sont pas des marchandises : ce sont des hommes ».
Ecouter Luther scandalisé de voir une Eglise qui vendait la grâce pour construire des palais.
Écouter l’abbé Cardijn qui, devant les patrons exploiteurs, proclamait que « le jeune ouvrier vaut plus que tout l’or du monde ».
Aujourd’hui quels sont les fruits que nous devrions impérativement porter ?
L’Eglise souffre plus de sa surdité aux envoyés de Dieu que des attaques de ses ennemis.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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CONCILE VATICAN II  : DECLARATION SUR LES RELIGIONS

Un des textes les plus essentiels du concile.

Voici son § 4 consacré au rapport de l’Eglise avec Israël

4.  La religion juive

Scrutant le mystère de l’Église, le saint Concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament à la lignée d’Abraham. L’Église du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, chez les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d’Abraham selon la foi, sont inclus dans la vocation de ce patriarche, et que le salut de l’Église est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude.

C’est pourquoi l’Église ne peut oublier qu’elle a reçu la révélation de l’Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l’antique Alliance, et qu’elle se nourrit de la racine de l’olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l’olivier sauvage que sont les Gentils. L’Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même, des deux, a fait un seul.

L’Église a toujours devant les yeux les paroles de l’apôtre Paul sur ceux de sa race « à qui appartiennent l’adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ » (Rm 9, 4-5), le Fils de la Vierge Marie. Elle rappelle aussi que les Apôtres, fondements et colonnes de l’Église, sont nés du peuple juif, ainsi qu’un grand nombre des premiers disciples qui annoncèrent au monde l’Évangile du Christ.

Selon le témoignage de l’Écriture Sainte, Jérusalem n’a pas reconnu le temps où elle fut visitée ; les Juifs, en grande partie, n’acceptèrent pas l’Évangile, et même nombreux furent ceux qui s’opposèrent à sa diffusion. Néanmoins, selon l’Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l’appel sont sans repentance. Avec les prophètes et le même Apôtre, l’Église attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d’une seule voix et « le serviront sous un même joug » (So 3, 9).

Du fait d’un si grand patrimoine spirituel, commun aux chrétiens et aux Juifs, le saint Concile veut encourager et recommander la connaissance et l’estime mutuelles, qui naîtront surtout d’études bibliques et théologiques, ainsi que d’un dialogue fraternel. Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ, ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. S’il est vrai que l’Église est le nouveau Peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Écriture. Que tous donc aient soin, dans la catéchèse et la prédication de la Parole de Dieu, de n’enseigner quoi que ce soit qui ne soit conforme à la vérité de l’Évangile et à l’esprit du Christ.

En outre, l’Église, qui réprouve toutes les persécutions contre tous les hommes, quels qu’ils soient, ne pouvant oublier le patrimoine qu’elle a en commun avec les Juifs, et poussée, non pas par des motifs politiques, mais par la charité religieuse de l’Évangile, déplore les haines, les persécutions et les manifestations d’antisémitisme, qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les Juifs.

D’ailleurs, comme l’Église l’a toujours tenu et comme elle le tient encore, le Christ, en vertu de son immense amour, s’est soumis volontairement à la Passion et à la mort à cause des péchés de tous les hommes et pour que tous les hommes obtiennent le salut. Le devoir de l’Église, dans sa prédication, est donc d’annoncer la croix du Christ comme signe de l’amour universel de Dieu et comme source de toute grâce.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

PARABOLE DE L’AUTO (Guy GILBERT)

Seigneur, que je sois comme mon automobile:
mon auto est patiente, elle attend devant ma porte, elle m’attendra aussi longtemps qu’il faudra…
Seigneur, fais que je sois patient.

Mon auto est toujours disponible…
Quand j’ai besoin d’elle, elle est prête à servir…
Seigneur, fais que nous soyons disponibles.

Mon auto est accueillante, ses portes s’ouvrent sur quatre bons fauteuils. On peut même se mettre à six ou huit, on est peut-être un peu serrés, mais elle nous accueille…
Seigneur, fais que notre foyer soit accueillant.

Mon auto est obéissante, quand j’accélère, elle avance, quand je freine, elle s’arrête, et quand je veux tourner à droite, elle tourne à droite…Seigneur, fais que je sois obéissant.

Mon auto sait même faire marche arrière…
Seigneur, fais que je sache reconnaître mes torts, que je sache, moi aussi, faire marche arrière.

Mais si j’oublie l’essence et l’huile, mon auto n’est plus qu’un tas de ferraille qui ne bouge plus…
Fais-moi comprendre, Seigneur, que, sans Toi, sans ma prière de tous les jours, moi aussi, je ne suis qu’un tas de ferraille.

Et quand, par hasard, mon auto démarre toute seule, elle ne fait que des bêtises, elle écrase les gens et les fleurs… Et, quand je suis maladroit, brutal ou méchant ou alcoolisé, n’est-ce pas, Seigneur, que j’ai besoin de réviser ma conduite?

Seigneur, fais qu’entre Tes mains, je sois comme mon auto. Amen.

 

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