Catégories
Dimanches

25ème dimanche – Année A – 24 septembre 2017
Évangile de Matthieu 20, 1-16

LE PAPE FRANCOIS DENONCE LA PLAIE DU CHOMAGE

Mercredi 1er mai 2013, place Saint-Pierre, le pape François a, de nouveau, marqué sa profonde préoccupation pour l’accroissement du nombre de chômeurs dans le monde, « en raison d’une conception par trop économiste de la société, fondée sur des critères égoïstes, trop éloignés de la justice sociale. »

Revenant sur le thème de l’esclavage moderne, déjà évoqué par lui, notamment dans son discours au corps diplomatique, le pape a appelé les responsables publics à « des choix décisifs contre la traite des personnes, contre le travail avilissant, qui rend esclave ». Près de 80 000 pèlerins étaient présents place Saint-Pierre…

« Ce n’est pas juste ! »

Plus tôt le matin, lors de la messe célébrée dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape François avait également centré son homélie sur le thème du travail :

« Le travail donne la dignité. L’homme et la femme qui travaillent sont dignes, mais ceux qui ne travaillent pas manquent de cette dignité. Ceci pèse sur notre conscience, car lorsque la société est organisée de telle façon que tous n’ont pas la possibilité de travailler, cette société ne va pas bien : ce n’est pas juste ! Cela va contre Dieu lui-même, qui a voulu que notre dignité commence ainsi. »

Cette dignité essentielle « ne vient ni du pouvoir, ni de l’argent, ni de la culture », a insisté le pape, « mais bien plutôt du travail. ».

Allant plus loin, il a rappelé les victimes du récent effondrement d’un immeuble au Bangladesh, « qui travaillaient pour 38 € par mois ! » : « Ne pas payer le juste prix, s’en tenir seulement au profit, tout cela va contre Dieu ! Les personnes sont moins importantes que les choses qui apportent des profits à ceux qui ont le pouvoir politique, économique et social. »

Mais aujourd’hui, a conclu le pape, « la figure de saint Joseph, de Jésus, de Dieu qui travaille, nous montre la voie pour aller vers la dignité. »

R.D.

Imprimer
[one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]


POUR LE ROYAUME PAS DE CHÔMAGE

Le curieux petit peuple d’Israël affirme – au grand énervement de beaucoup – qu’il est un peuple singulier que Dieu a choisi et avec lequel il a conclu une Alliance. Prétention intolérable ? Non car il ne s’agit pas là d’une récompense dû à ses mérites ni d’un privilège qui lui permettrait de proclamer sa supériorité et de se hisser au-dessus des autres nations. Sa vocation est au contraire une tâche très lourde car elle lui donne mission de vivre selon les commandements de Dieu, d’éviter tous les péchés dans lesquels l’humanité bascule, de devenir le modèle de la société telle que Dieu la veut pour le bonheur des hommes et le salut du monde. Pour expliquer cet état, les Prophètes appellent Israël « la vigne choisie de Dieu ».
Trois fois hélas, au lieu de donner de beaux fruits, de mettre sa vocation en pratique, cette vigne en donne souvent de mauvais. Ce qui provoque la grande colère des Prophètes ; ainsi Isaïe hurle : « Dieu en attendait le droit et c’est l’injustice. Il en attendait la justice et il ne trouve que les cris des malheureux » (Is 5, 1…) et il invective les dirigeants: « Vous avez dévoré la vigne ; la dépouille des pauvres est dans vos maisons. Qu’avez-vous à écraser mon peuple et à fouler aux pieds la dignité des pauvres ? » (Is 3, 15).

Après cette longue histoire d’infidélités, Jésus vient comme le Messie qui peut annoncer : « Convertissez-vous : le Royaume de Dieu s’est approché ». Et pour expliquer ce Royaume tel qu’il l’entend, il reprend le thème de la vigne qui maintenant va s’étendre au monde entier.

LE PROPRIETAIRE CHERCHE DES OUVRIERS

« Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent.
Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là: “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.”

Le domaine du Seigneur n’est plus un Etat marqué sur la carte. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais une nation appelée « Royaume de Dieu ». Dieu ne règne pas sur un espace mais sur l’homme qui décide de répondre à son appel et de travailler pour l’honneur de Dieu.
Pour cela « Dieu sort » : il sort de son silence et appelle Abraham, Jacob, David, Elie, Isaïe…Il sort en Jésus et appelle les Juifs…Il sort en Pierre et Paul et il appelle les Juifs et les païens. Il sort en telle personne grâce à laquelle vous avez perçu son appel. Et à présent il veut sortir par nous : d’immenses multitudes ignorent tout de cela. Il faut des témoins qui les y invitent.

Le Seigneur sort à l’aube, à 9 h. à 12 h., à 15 h. , à 17 h … il n’arrête pas. En effet y a-t-il tâche plus urgente, mission plus capitale que de donner du travail, de vouloir que de plus en plus d’hommes et de femmes découvrent ce pour quoi ils sont sur la terre. Peut-on se contenter d’accroître ses possessions, de peaufiner son confort, de suivre les modes, de s’abêtir avec tous les divertissements ?

Beaucoup se lamentent d’être stressés, fourbus, de risquer le burn-out, de devoir prendre des calmants, de se bourrer de somnifères, de basculer dans l’alcoolisme, la drogue, le désespoir. Ce n’est pas qu’ils ne font rien, ils sont surchargés d’occupations, ils n’ont jamais le temps. Mais ils vivent pourquoi ? Pour-quoi ? Pour qui ?…Obnubilés à faire le plein (d’essence), ils sont vides (de sens). Ils sont suspendus à leur portable qui regorge d’adresses et leur cœur est solitaire.

« Sortez, sortez » nous crie le pape François, ne restez pas enfermés dans votre milieu catho, que votre paroisse devienne un centre d’appels, un lieu d’expédition. Que votre mine heureuse témoigne de la joie unique de travailler pour Dieu. Qu’est-ce à dire ? Rappelons-nous les reproches d’Isaïe, méditons l’Evangile : notre conduite nous est clairement expliquée. Vouloir le droit et la justice, abattre les idoles, aider les pauvres, visiter les malades, mener une vie sobre, nous aimer les uns les autres, nous réconcilier sans cesse, nous rassembler en communauté fraternelle centrée sur le Christ Eucharistie, prier beaucoup….
Le Seigneur n’exige pas de certificats de bonne vie et mœurs, de diplômes de catéchèse, de premier prix de vertus : il appelle tout le monde. Et même ceux qui se sont moqués de lui pendant toute leur vie et qui ont commis des fautes très graves, ils peuvent toujours, même à la dernière minute, entendre l’appel et se lever.

« Allez travailler à MA vigne ». Cessons de nous approprier les choses : ma chorale, ma paroisse, mon entreprise, mon mouvement. Cessons de rivaliser bêtement et de nous jalouser. La Vigne appartient à Dieu. Cessons de juger « ceux du dehors et ceux du dedans ». Le seul propriétaire, c’est le Seigneur ; c’est lui qui désigne les acteurs pour chaque tâche, c’est lui qui apprend de quelle manière il faut agir. Certains croient travailler pour l’Eglise et ils trahissent ; certains sont jugés comme des démolisseurs et ils préparent l’Eglise de demain. Quel plus grand honneur que de « servir Dieu » ?

A TRAVAUX INEGAUX SALAIRE EGAL.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !”
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?”
C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

S’il y avait eu un syndicat au temps de Jésus, nul doute qu’il aurait immédiatement déclenché la grève. C’est trop injuste : les salaires doivent être proportionnés aux heures de travail ! Cette revendication est exacte s’il s’agit d’argent, de choses.
Mais la récompense de la foi – c.à.d. de la réponse à Dieu et de l’engagement pénible à son travail dans le monde – n’est pas une question d’AVOIR mais d’ETRE.
Apprendre que son existence n’est pas un phénomène biologique aléatoire, une durée éphémère, une course aux petits bonheurs et à l’argent mais qu’elle est service de Dieu, embauche pour accomplir la plus noble des œuvres et sauver les hommes de l’absurde : n’y a-t-il pas là un accomplissement, une béatitude, une plénitude en comprenant que « l’être-pour-soi » s’épanouit dans « l’existence-pour-les-autres » ?

Entre ouvriers de la vigne, il ne peut y avoir jalousie. Celui qui y a travaillé longtemps et qui y a connu beaucoup de souffrances ne jalouse pas celui qui a goûté à mille plaisirs et qui se convertit à l’ultime minute. Comprenons donc que ce monde de jouissances, de paillettes, de strass, de spots, de hurlements de décibels est un lieu de plaisirs mais non de joie, un monde où « on s’éclate » c.à.d. un monde où l’homme se déchire en morceaux. Picasso avait compris dès les années 20 qu’arrivait le monde de la désintégration de l’homme.

Le fils aîné de la parabole râlait devant l’accueil fait à son frère qui avait goûté des vices que lui-même s’était refusé ; le père, lui, pleurait parce qu’il savait que son cadet avait connu un immense malheur et risqué de mourir.

Travailler de toutes ses forces à la Vigne de Dieu n’est pas une ascèse expiatoire, une recherche de mérites afin d’essayer de gagner le ciel futur : c’est l’accomplissement maintenant de la vocation de l’homme.
Un petit malin questionnait un jour le curé d’Ars : « Supposons, monsieur le curé, qu’il n’y ait pas de Bon Dieu et que le ciel n’existe pas : à votre mort ,vous serez bien farcé n’est-ce pas? ». Et le curé répondit avec un doux sourire : « Cher Monsieur, je ne regretterai jamais d’avoir donné ma vie à l’amour ».

On ne travaille pas à la Vigne de Dieu pour un salaire, une récompense, une médaille, un titre mais pour qu’un bout de la jungle où nous nous battons atrocement soit un espace de paix, pour qu’un coin de désert stérile devienne une vigne dont nous pouvons boire ensemble le vin de la Miséricorde.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= »#ff9604″ background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= »25px » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

CE JEUDI 21 SEPTEMBRE : FETE DE SAINT MATTHIEU

« Aide-nous, Matthieu, à être comme toi des évangélistes »

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Climat : faire « marche arrière », plaide le pape

Réponses aux journalistes dans l’avion qui le ramenait de Colombie – 11 septembre 2017

QUESTION : Les scientifiques pensent que le réchauffement des océans rend les ouragans saisonniers plus intenses. Y a-t-il une responsabilité morale des responsables politiques qui refusent de collaborer avec d’autres nations pour contrôler les émissions des gaz à effet de serre, parce qu’ils nient que ce changement soit aussi l’œuvre de l’homme ?

Qui nie ceci doit aller voir les scientifiques et leur demander : ils parlent très clairement, ils sont précis. L’autre jour, une autre nouvelle est sortie d’une université, disant ceci : « Nous n’avons que trois ans pour faire marche arrière, sinon les conséquences seront terribles ». Je ne sais pas si c’est vrai, trois années ou non, mais si nous ne faisons pas marche arrière !???… On voit les effets du changement climatique et les scientifiques disent clairement la voie à suivre. Et nous avons tous une responsabilité morale – petite ou grande – : accepter, donner son opinion, prendre des décisions et nous devons le prendre au sérieux. Chacun a sa responsabilité morale, les politiques ont la leur. Qu’on demande aux scientifiques, ils sont très clairs et qu’on décide ensuite et l’histoire jugera sur ces décisions.

Très souvent, dans les discours en Colombie, vous avez rappelé la nécessité de faire la paix avec la création et de respecter l’environnement pour créer une paix sociale stable. Pourquoi une prise de conscience tarde-t-elle, surtout de la part des gouvernements qui, en revanche, sont rapides dans d’autres secteurs, par exemple dans le domaine des armements.

Il me vient à l’esprit une phrase de l’Ancien Testament: l’homme est stupide, il s’entête et ne voit pas. Le seul animal de la création qui mette son pied sur le trou est l’homme. Le cheval ne le fait pas. Il y a l’orgueil, la suffisance… et puis il y a le « dieu poche » !! Sur beaucoup de décisions, pas seulement sur la création, cela dépend de l’argent. Aujourd’hui, à Carthagène, j’ai commencé par une partie pauvre de la ville, de l’autre côté, la zone touristique, luxe et luxe sans mesures morales. Mais ceux qui y vont ne s’en aperçoivent-ils pas ? Les analystes sociopolitiques ne s’en aperçoivent-ils pas ? L’homme est stupide, disait la Bible. Quand on ne veut pas voir, on ne voit pas, on ne regarde que d’un côté.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= »#81d742″ background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= »25px » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

« La conscience de la gravité de la crise culturelle et écologique
doit se traduire par de nouvelles habitudes…
Beaucoup savent que le progrès actuel, tout comme la simple accumulation d’objets ou de plaisirs,
ne suffit pas à donner un sens ni de la joie au cœur humain.
Mais ils ne se sentent pas capables de renoncer à ce que le marché leur offre… »

PAPE FRANCOIS – LOUE SOIS-TU – § 209

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

L’APPEL PRESSANT DU PAPE POUR NOUS

par le CARDINAL PAROLIN, Secrétaire d’Etat – 25 8 17

« Les maîtres mots de l’actuel pontificat sont :

  • lutter contre la pauvreté, aussi bien matérielle que spirituelle,
  • construire la paix,
  • construire des ponts.

Ces trois points sont également des points de référence qui guident un chemin personnel, social et global.

  • Un chemin difficile, si nous restons piégés dans la prison de notre indifférence ;
  • un chemin irréalisable, si nous croyons que la paix n’est simplement qu’une utopie ;
  • un chemin possible, si nous acceptons le défi d’avoir confiance en Dieu et en l’homme, et si nous nous engageons pour reconstruire une authentique fraternité, en prenant soin de la création.

L’appel du pape demeure un appel pressant et impliquant, encore plus aujourd’hui.

Il nous demande d’avoir beaucoup de courage et d’abandonner derrière nous les complaisantes certitudes que nous avons acquises, en nous engageant dans une authentique conversion du cœur, des priorités, des styles de vie.

Ce n’est qu’à travers la rencontre avec l’autre qu’il nous est donné de saisir la présence de la « chair du Christ » : une chair souvent souffrante, abandonnée, blessée, rejetée, mais toujours capable de nous montrer le véritable visage de Dieu, qui ne se lasse pas de nous accueillir et de faire usage de miséricorde.

La porte de la Miséricorde que l’Église a passée au cours de l’année jubilaire, demandant un avenir de paix pour toute l’humanité, est le cœur spirituel du pontificat du pape François ».

CARDINAL PAROLIN  ( Italien – prononcez Paroline – est n°1 de la Curie)

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full]