Catégories
Dimanches

22ème dimanche – Année A – 27 août 2017
Évangile de Matthieu 16, 21-27

EVANGILE DE CE DIMANCHE

2ème LECTURE :

LETTRE DE PAUL AUX CHRETIENS DE ROME – CHAPITRE 12, 1-3

Le culte véritable

Je vous exhorte donc, frères, par la tendresse de Dieu,
à lui présenter votre corps – votre personne tout entière –,
en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu :
c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte.

Ne prenez pas pour modèle le monde présent,
mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser
pour discerner quelle est la volonté de Dieu :
ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait.

Par la grâce qui m’a été accordée, je dis à chacun d’entre vous :
n’ayez pas de prétentions déraisonnables,
mais pensez à être raisonnables,
chacun dans la mesure de la mission que Dieu lui a confiée.

R.D.

Imprimer
[one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]


« QUI PERD SA VIE POUR MOI LA TROUVERA »

L’entretien de Jésus avec ses apôtres près de la nouvelle ville de Césarée marque le grand tournant de sa mission ; celle-ci s’est donc déroulée en deux grandes périodes

1ère ETAPE : LA MISSION EN ISRAËL

Lors de son baptême, Jésus avait reçu mission : son Père l’ayant investi comme son Fils bien-aimé, il s’était mis à circuler à travers la Galilée en appelant au changement car le royaume de Dieu était proche. Les gens demandaient surtout la guérison des malades mais refusaient de se convertir et de pratiquer l’enseignement du sermon sur la montagne. La question se débattait partout : « Qui donc est cet homme ? ». Jésus se heurtait à l’incrédulité et, pire encore, à l’hostilité des pharisiens et des scribes scandalisés par les audaces de cet inconnu qui pardonnait les péchés et bousculait les observances traditionnelles. Mais d’autre part il rencontrait certains païens (le centurion païen, la cananéenne) qui croyaient en lui.
C’est alors que Jésus emmène ses disciples à la frontière, près d’une nouvelle ville en construction, Césarée de Philippe et là, pour la première fois, un disciple confesse l’identité de Jésus : il n’est pas un prophète, un sage, un guérisseur mais « le Messie, Fils de Dieu ». En retour Jésus annonce qu’il va créer une communauté nouvelle, une « Eglise » qui sera faite de pierres vivantes – dont Simon sera la première. Cette Eglise résistera à toutes les forces de mort ; Pierre aura les clefs pour pardonner les fautes et introduire les croyants dans le Royaume.

Que voilà une excellente nouvelle qui a dû remplir de joie Simon et ses collègues : quelle promotion, quelle espérance ! Mais la foudre va éclater tout de suite et les laisser pantois.

2ème ETAPE : A JERUSALEM MORT ET RESURRECTION

Un tournant radical s’opère et Matthieu le précise bien en reprenant les mêmes mots qu’au début de son récit. Après le baptême, il avait dit :

A partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous : le Règne de Dieu s’est approché ».

Maintenant ici, après l’annonce de l’Eglise, il dit :

A partir de ce moment, Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des Anciens, des Grands Prêtres et des scribes, être mis à mort et, le  3ème jour, ressusciter.

Il s’agit donc d’un nouveau « commencement » : il n’est pas révélé à la foule mais seulement aux disciples. Jésus se sait absolument obligé : « il faut » ne désigne jamais, dans les évangiles, un destin inexorable comme celui qui enferme les héros grecs mais un appel de son Père auquel, par amour, il ne peut absolument pas se soustraire.
Ne croyons pas que Dieu a décidé d’envoyer son fils à la mort comme s’il avait besoin d’une victime pour expier les crimes du monde. Il l’envoie à Jérusalem pour y poursuivre sa mission : annoncer que Dieu vient, donc exhorter au changement de vie, donc dénoncer les dérives des responsables. « Il faut » leur dire que Dieu n’a que faire des sacrifices d’animaux, que le culte n’a pas d’effets automatiques, que les autorités n’ont pas à écraser les gens par des amas d’observances, que les scribes doivent guérir de leur dureté et de leur légalisme, que la Loi n’est pas un fatras de prescriptions minutieuses mais qu’elle appelle à la miséricorde, au pardon, à l’amour de Dieu et des hommes.

Jésus ne veut pas la souffrance : il veut accomplir jusqu’au bout la volonté de son Père, seule manière de guérir la religion de ses dérives et d’apporter la liberté aux hommes. Mais, dès le début de sa mission, il a buté sur ces hommes qui refusaient de l’écouter, qui lui en voulaient, qui le traitaient de sorcier et qui manigançaient sa disparition (12, 14). Entrer à Jérusalem et exiger la purification du temple, c’était passer pour un blasphémateur et s’exposer à une mort certaine.
Mais Jésus sait qu’il est « le Fils bien-aimé » d’un Père qui ne peut l’abandonner, qui laisse en jeu les libertés des hommes mais qui est Seigneur de la Vie. Donc Jésus ne doute pas qu’il vivra. Il a pris la tragique conscience que, étant donné le refus et la haine des hommes, sa mission doit aller jusqu’à donner sa vie.

Révélation stupéfiante : le Messie tué par les prêtres ? Inacceptable ! Simon, tout imbu de sa dignité nouvelle, ose réprimander Jésus : « Cela ne t’arrivera pas, nous te défendrons ». Mais très sèchement Jésus remballe son ami : « Derrière moi, satan, tu m’es un scandale : tu penses comme les hommes ». Pierre reprend le rôle du satan qui, au désert, essayait d’entraîner Jésus sur la route de la puissance! Qu’il repasse derrière et qu’il suive le Maître ! Lorsque la papauté n’accepte pas la croix mais cherche la puissance, le faste, l’arrogance, la richesse, elle devient satanique !! L’histoire l’a parfois montré, hélas !

LE SEUL CHEMIN : LA VIE PAR LA CROIX

Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite.

Jésus poursuit en s’adressant cette fois à tous les disciples : il n’ordonne pas, il propose : « SI…Si tu veux…A toi de décider. Mais il n’y a pas d’autre chemin ».
Renoncer à soi, ce n’est pas se mépriser mais rejeter les conceptions trop humaines que l’on se faisait, ne pas vouloir être un « satan » qui rêve le salut des hommes par la puissance, les prodiges, la violence.
Prendre sa croix, comme on l’a dit, ce n’est pas s’infliger des souffrances, pratiquer des macérations, se flageller mais accepter d’être critiqué sinon condamné par le monde qui refusera toujours l’existence conforme à l’Evangile.

Le projet qui entraîne le disciple sur ce chemin ardu, c’est la « suite de Jésus » : non la copie servile de ses actions mais l’attachement, l’amour pour cet homme unique qui était « Fils de Dieu, Messie ».
L’instinct de survie, le désir de s’accomplir comme le monde le propose toujours, la passion avide de posséder, la peur du danger, la crainte de souffrir se liguent avec les objections du milieu, les pressions familiales, la dérision du monde pour décontenancer celui qui veut être disciple et le détourner de son chemin. Là-bas les persécutions font régner la terreur ; ici l’attrait des jouissances immédiates et l’idolâtrie de l’argent rongent peu à peu les racines de la foi.
Mais Jésus, le pauvre, le simple, ose se dresser contre les certitudes les plus répandues : vouloir sauver sa vie comme le monde le propose conduit à la ruine. Tandis que renoncer c’est obtenir. La vie est un jeu ( ?) « A qui perd gagne ».
Beaucoup le voient trop tard. Les jeunes enthousiastes qui défilaient à Nüremberg en 1935 s’en allaient au carnage et vouaient leur pays à être écrasé un jour sous les décombres. Les nations occidentales qui se jetaient dès 1950 dans la gloutonnerie, le gaspillage, la destruction, l’enrichissement commencent à s’apercevoir que leur furie mène à l’abîme et à la destruction de la planète…. Qui veut tout perd tout.

Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ?
Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ?

CONCLUSION

Ce tournant radical dans la vie de Jésus se passe à la frontière d’Israël et des nations païennes, près d’une magnifique cité dédiée à César. Au lieu, comme un pharisien, de maudire ce lieu de perdition qui affiche son idolâtrie, ses statues de faux dieux, son luxe, ses maisons de débauche, Jésus a compris que son Evangile devait y être annoncé, car les païens eux aussi sont aimés de Dieu. Mais pour être Bonne Nouvelle pour ces gens, il fallait au préalable faire sauter certains verrous où sa propre religion s’était cadenassée. Pour libérer Césarée, il fallait d’abord libérer Jérusalem.
Notre pape François semble suivre le même chemin. Accusé par certains de montrer trop de sympathie à l’endroit des « autres », il s’est attaqué dès le début à la réforme du Vatican, à certaines attitudes de la curie, aux compromissions avec l’argent, à notre inertie de croyants tièdes. Il s’ensuit que, à l’exemple de Jésus qu’il veut suivre, il reçoit des menaces. « …Qu’il prenne sa croix et me suive ».
L’annonce de l’Evangile commence toujours par la conversion de l’Eglise.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

Les vœux de Noël que le pape présente aux membres de la Curie ne se réduisent pas aux formules banales des cartes de vœux. Chaleureux et plein de miséricorde, François – comme Jésus avec ses Apôtres – ne se gêne pas pour dire la vérité, appeler à des changements radicaux qui bousculent les routines. Travailler à la Curie est un service difficile qui exige une conversion permanente.
Ici des extraits – Lien vers le texte intégral.

Evêchés, paroisses, couvents, mouvements chrétiens : nous pourrions tous en prendre de la graine. Tous ces points pourraient être débattus dans nos assemblées … déjà avant Noël !

PAPE FRANÇOIS :
LA REFORME DE LA CURIE ROMAINE

Vœux de Noël à la Curie – Jeudi 22 décembre 2016

Chers frères et sœurs, Je voudrais commencer notre rencontre en présentant mes vœux cordiaux à vous tous, à toutes les personnes qui sont en service à la Curie Romaine et à vos familles. Je vous souhaite un saint et serein Noël et une heureuse année 2017…..Noël est la fête de l’humilité aimante de Dieu….En réalité, Dieu a choisi de naître petit parce qu’il a voulu être aimé. Voilà comment la logique de Noël est le renversement de la logique mondaine, de la logique du pouvoir, de la logique du commandement, de la logique pharisienne et de la logique de la causalité ou du déterminisme.

C’est à cette lumière du visage divin du Christ enfant que j’ai choisi comme sujet de notre rencontre annuelle la réforme de la Curie Romaine. Comme la Curie n’est pas un appareil immobile, la réforme est d’abord un signe de la vivacité de l’Eglise en chemin, en pèlerinage, et de l’Eglise vivante, et donc – parce que vivante –  semper reformanda,  devant être réformée parce que vivante. Il est nécessaire de rappeler avec force que la réforme n’est pas une fin en soi, mais un processus de croissance et surtout de conversion…

Ce ne sont pas les rides que nous devons craindre dans l’Eglise, mais les taches !

La réforme sera efficace seulement et uniquement si elle est mise en œuvre par des hommes “rénovés » et pas seulement par des hommes “nouveaux”. Il ne suffit pas de se contenter de changer le personnel, mais il faut porter les membres de la Curie à se renouveler spirituellement, humainement, professionnellement. Dans ce parcours, il est normal, et même salutaire, de rencontrer des difficultés qui pourraient se présenter sous diverses typologies de résistances …L’absence de réaction est un signe de mort ! Par conséquent, les résistances bonnes – et même les moins bonnes – sont nécessaires et méritent d’être écoutées, accueillies et encouragées à s’exprimer, parce que c’est un signe que le corps est vivant.

DOUZE CRITERES POUR LA CONDUITE DE LA REFORME

1. Individualité (Conversion personnelle)

Je répète de nouveau l’importance de la conversion individuelle sans laquelle tous les changements dans les structures seront inutiles. L’âme véritable de la réforme, ce sont les hommes qui en font partie et la rendent possible. En effet, la conversion personnelle supporte et renforce la conversion communautaire.

2. Sens pastoral (Conversion pastorale)

…Que nous puissions ressentir, cultiver et pratiquer un sens pastoral fort, avant tout envers les personnes que nous rencontrons tous les jours. Que personne ne se sente négligé ou maltraité, mais que chacun puisse faire l’expérience du soin prévenant du Bon Pasteur. Derrière les papiers, il y a des personnes.

3. Sens missionnaire (Christocentrisme)

C’est la fin principale de tout service ecclésiastique, celle qui consiste à porter la joyeuse annonce aux extrémités de la terre.

4. Rationalité

Chaque Dicastère a des compétences propres : elles doivent être respectées mais aussi réparties avec rationalité, avec efficacité et efficience. Aucun Dicastère ne peut donc s’attribuer la compétence d’un autre Dicastère,

5. Fonctionnalité

Le regroupement éventuel de deux – ou plus – Dicastères, compétents sur des matières proches …La fonctionnalité nécessite aussi la révision continuelle des rôles et de l’adéquation des compétences et des responsabilités du personnel, et, en conséquence, la réalisation de mutations, d’embauches, d’interruptions et aussi de promotions.

6. Modernité (Mise à jour)

C’est-à-dire la capacité de lire et d’écouter les “signes des temps”. En ce sens « nous prenons sans délai les mesures nécessaires afin que les dicastères de la Curie Romaine soient conformes aux situations de notre temps et s’adaptent aux nécessités de l’Église universelle »

7. Sobriété

Une simplification et un allègement de la Curie sont nécessaires en vue de l’indispensable sobriété nécessaire à un témoignage correct et authentique.

8. Subsidiarité

Réorganisation des compétences spécifiques des différents Dicastères, si nécessaire en les transférant d’un Dicastère à un autre, afin d’atteindre l’autonomie, la coordination et la subsidiarité dans les compétences,

9. Synodalité

Le travail de la Curie doit être synodal : réunions habituelles des Chefs de Dicastères…rencontres plus fréquentes et plus systématiques des différents Préfets avec le Pape…

10. Catholicité

La Curie doit refléter la catholicité de l’Église par l’embauche de personnel venant du monde entier…Il est opportun de prévoir l’accès d’un plus grand nombre de fidèles laïcs surtout dans les Dicastères où ils peuvent être plus compétents que des clercs ou des consacrés. De plus, la valorisation du rôle de la femme et des laïcs dans la vie de l’Église est de grande importance.

11. Professionalité

Il est indispensable que chaque Dicastère adopte une politique de formation permanente du personnel, pour éviter de “se rouiller » et de tomber dans la routine du fonctionnalisme. D’autre part, il est indispensable d’archiver définitivement la pratique du « promoveatur ut amoveatur ». Cela est un cancer.

12. Gradualité (discernement)

La gradualité est le fruit du discernement indispensable qui implique processus historique, scansion de temps et d’étapes, contrôle, corrections, expérimentations, approbations. Donc, dans ces cas, il ne s’agit pas d’indécision mais de la flexibilité nécessaire pour pouvoir atteindre une véritable réforme.…………… »

PAPE FRANCOIS

[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][separator style_type= »single » top_margin= »24px » bottom_margin= »48px » sep_color= »#ff9604″ border_size= »1px » icon= » » icon_circle= » » icon_circle_color= » » width= » » alignment= »center » class= » » id= » »][/one_full]