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26ème dimanche – Année A – 1er octobre 2017
Évangile de Matthieu 21, 28-32

« TRAVAILLER A LA VIGNE DU SEIGNEUR » EN PAROISSE = ???
PAUL EXPLIQUE DANS SA LETTRE AUX CHRETIENS DE PHILIPPES – 2ème LECTURE DU JOUR

« S’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres,
si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit,
si l’on a de la tendresse et de la compassion, alors, pour que ma joie soit complète :
ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.

Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux,
mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
Que chacun ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.

Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus :
Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu,
ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti,
prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes.
Reconnu homme à son aspect,
il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.

C’est pourquoi

Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

Ainsi, mes bien-aimés, travaillez à votre salut avec crainte et profond respect….
Faites tout sans récriminer et sans discuter ;
ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache
au milieu d’une génération tortueuse et pervertie où vous brillez comme les astres dans l’univers,
en tenant ferme la Parole de Vie …”

(Paul est alors en prison !!)

R.D.

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25ème dimanche – Année A – 24 septembre 2017
Évangile de Matthieu 20, 1-16

LE PAPE FRANCOIS DENONCE LA PLAIE DU CHOMAGE

Mercredi 1er mai 2013, place Saint-Pierre, le pape François a, de nouveau, marqué sa profonde préoccupation pour l’accroissement du nombre de chômeurs dans le monde, « en raison d’une conception par trop économiste de la société, fondée sur des critères égoïstes, trop éloignés de la justice sociale. »

Revenant sur le thème de l’esclavage moderne, déjà évoqué par lui, notamment dans son discours au corps diplomatique, le pape a appelé les responsables publics à « des choix décisifs contre la traite des personnes, contre le travail avilissant, qui rend esclave ». Près de 80 000 pèlerins étaient présents place Saint-Pierre…

« Ce n’est pas juste ! »

Plus tôt le matin, lors de la messe célébrée dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape François avait également centré son homélie sur le thème du travail :

« Le travail donne la dignité. L’homme et la femme qui travaillent sont dignes, mais ceux qui ne travaillent pas manquent de cette dignité. Ceci pèse sur notre conscience, car lorsque la société est organisée de telle façon que tous n’ont pas la possibilité de travailler, cette société ne va pas bien : ce n’est pas juste ! Cela va contre Dieu lui-même, qui a voulu que notre dignité commence ainsi. »

Cette dignité essentielle « ne vient ni du pouvoir, ni de l’argent, ni de la culture », a insisté le pape, « mais bien plutôt du travail. ».

Allant plus loin, il a rappelé les victimes du récent effondrement d’un immeuble au Bangladesh, « qui travaillaient pour 38 € par mois ! » : « Ne pas payer le juste prix, s’en tenir seulement au profit, tout cela va contre Dieu ! Les personnes sont moins importantes que les choses qui apportent des profits à ceux qui ont le pouvoir politique, économique et social. »

Mais aujourd’hui, a conclu le pape, « la figure de saint Joseph, de Jésus, de Dieu qui travaille, nous montre la voie pour aller vers la dignité. »

R.D.

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24ème dimanche – Année A – 17 septembre 2017
Évangile de Matthieu 18, 21-35

Celui qui se venge éprouvera la vengeance du Seigneur ;
celui-ci tiendra un compte rigoureux de ses péchés.
Pardonne à ton prochain le tort qu’il t’a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis.
Si un homme nourrit de la colère contre un autre homme, comment peut-il demander à Dieu la guérison ? S’il n’a pas de pitié pour un homme, son semblable, comment peut-il supplier pour ses péchés à lui ?
Lui qui est un pauvre mortel, il garde rancune : qui donc lui pardonnera ses péchés ?
Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort, et demeure fidèle aux commandements.
Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain,
pense à l’Alliance du Très-Haut et sois indulgent pour qui ne sait pas.

DU LIVRE DE BEN SIRAC ( LE SIRACIDE ) – Chapitre 28
2ème LECTURE DE CE DIMANCHE

R.D.

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23ème dimanche – Année A – 27 août 2017
Évangile de Matthieu 18, 15-20

« DANS LA GENESE DE L’ATHEISME, LES CROYANTS PEUVENT AVOIR UNE PART… »
(Concile VATICAN II : L’Eglise dans le monde – § 19)

Que ce serait-il passé si au 19ème siècle, les hauts responsables de l’Eglise avaient dénoncé l’exploitation des ouvriers, l’esclavage des enfants descendus dans la mine, s’ils avaient pressé les patrons catholiques d’observer la justice sociale et le repos du dimanche ?…Les pauvres n’auraient pas quitté ce qu’ils voyaient comme l’Eglise des riches.

Que ce serait-il passé si, dès le début des années 30, les évêques allemands avaient interdit aux chrétiens de soutenir, comme ils le faisaient en masse, le parti nazi, dénoncé l’ignominie du programme lancé par Adolf Hitler avec sa haine antijuive et antichrétienne ? …

Que ce serait-il passé si, au 20ème siècle, tous les prélats d’Amérique Latine avaient, comme Mgr Romero et Mgr Camara, condamné la tyrannie des dictateurs, la torture, le vol des enfants ?

Que ce serait-il passé si, dès les premiers cris d’alarme à la fin du 20ème siècle, les autorités chrétiennes avaient sans arrêt et de la manière la plus ferme alerté sur le péril de la destruction de la planète et sommé les chrétiens (deux milliards : une force énorme) de révolutionner leur style de vie, de faire pression sur les multinationales pour changer leur politique et observer leurs obligations fiscales ?….

Jésus a dit à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre : attention de ne pas vous affadir…Vous êtes le levain dans la pâte… ». Pas comme les autres. Mais pour sauver le monde.

Le concile Vatican II a eu le courage de l’avouer : l’athéisme est parfois dû au comportement de « chrétiens » ! (L’Eglise dans le monde – § 19)

L’Evangile de ce dimanche nous apprend à veiller, avec lucidité, courage et amour fraternel, à l’authenticité du témoignage que toute Eglise doit porter.

R.D.