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17ème dimanche – Année A – 30 juillet 2017
Évangile de Matthieu 13, 44-52

La vie vous parait ennuyeuse. Métro, boulot, dodo, loto. Journées toutes pareilles, tâches monotones, directeur acariâtre, confrères insupportables, rengaines de la vie conjugale, enfants décevants. Et les prix qui grimpent. Et il n’y a jamais assez d’argent.
Et l’Eglise ? Bof ! Jadis, on a un peu milité : on a essayé des choses en paroisse mais ça a échoué. Les autres ont abandonné. Les messes ? Langage inadapté, moralisme plat, rites désuets. Sans parler des scandales jusqu’au sommet. La plupart des copains ont lâché la pratique, certains cherchent du côté de la « spiritualité » : méditation, concentration, prestige des grands illuminés. Mais au fond qui a raison ?
Alors pour vaincre l’ennui, on fait comme tout le monde : on court les grandes surfaces, on se précipite aux soldes, on s’équipe de tout : ordis, portables, photos…. On part en voyage le plus souvent et le plus loin possible. On est ravi par les derniers tubes des idoles à la mode.

Indispensable prise de conscience : pourquoi donc n’êtes-vous jamais « comblé » ?…..

Ce vide, vous ne pourrez jamais le remplir. Car la solution n’est pas dans l’avoir mais dans l’être. Pas dans le lointain mais dans le tout proche.
Au sein de votre existence, cherchez bien : il y a un trésor. Non un coffre-fort, un avoir plus gros que les autres mais un « nouveau voir ». Non une chose mais une personne.

On peut l’obtenir sans argent. En creusant, en retournant les problèmes. Parfois même en arrêtant le travail et en réfléchissant un peu plus profondément. Jésus l’appelle « le Royaume de son Père ».

R.D.

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NOTRE PÈRE, QUE TON RÈGNE VIENNE

Aujourd’hui nous écoutons les dernières des 8 paraboles regroupées au cœur de l’évangile de Matthieu : cet ensemble esquisse par des images la réalité du projet que Dieu, en Jésus, veut réaliser sur notre terre et qui doit être le cri de notre désir le plus profond : PÈRE, QUE TON REGNE VIENNE.

5ème PARABOLE DU ROYAUME : LE TRESOR CACHE

Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ.

Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’homme a la vocation de travailler : gagner son pain, soumettre les forces de la terre, en développer toutes les potentialités. Les réalisations fantastiques des sciences et des techniques sont à la gloire de l’homme qui se fait en faisant le monde. Travail interminable où toute découverte ouvre un nouvel horizon, pose de nouvelles questions, n’obture jamais notre désir. Rimbaud dit à Einstein que tout n’est pas équation, que « La vraie vie est ailleurs ». L’amour échappe aux mathématiques. Et toutes les possessions ne donnent pas la béatitude.
Quel est donc le mystère du monde ? Quel est le mystère de l’homme ? Quel est le sens de son aventure ?
Au cœur du monde et de notre labeur indéfini, il y a comme un trésor caché : Dieu était là et je ne le savais pas. La raison et le génie de l’homme le guident vers Lui.
Dieu n’est pas un mythe, une transcendance inaccessible, le père Noël de notre enfance naïve, le juge impitoyable. Tu es mon Père et notre vocation à tous est de le reconnaître comme « Notre Père ». Celui qui tout à coup te découvre est envahi d’une joie folle. Il ne se sent pas embrigadé par une organisation, ne s’inflige pas un programme d’ascèse : de lui-même, il se donne tout entier à ce mystère qui l’illumine.
Car l’Evangile n’est pas une marchandise à côté des autres sur le rayon des religions. Amour total de Dieu, il exige le don total de l’homme.

6ème PARABOLE DU ROYAUME : LA PERLE UNIQUE

Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle.

Cette parabole ressemble beaucoup à la précédente mais ici l’homme est un marchand, c.à.d. un homme qui circule et qui cherche : il est lui-même travaillé par une quête, un désir profond. Il a déjà découvert beaucoup de « perles » de valeur dans l’art, la poésie, la philosophie, des spiritualités, diverses religions. Mais aucune découverte ne l’a comblé vraiment. En poursuivant sa recherche, il a enfin découvert l’Evangile : c’était comme « la perle unique », la merveille indépassable qui enfin le comblait d’une joie nouvelle, jamais expérimentée. Ce n’était pas « une valeur » que l’on pouvait joindre à côté des autres, un savoir à juxtaposer aux précédents : on ne pouvait l’obtenir qu’en se donnant tout entier.

« Vendre tout ce qu’on a pour l’acheter » : l’exagération ne signifie évidemment pas que le Royaume de Dieu s’évalue en termes financiers ni qu’il oblige au dépouillement total et à une vie dans le désert. Mais la plénitude d’être que donne le Royaume relativise tous les avoirs.
On ne peut se croire disciple du Royaume si sa découverte ne chamboule pas l’échelle des valeurs, si on continue à chercher la meilleure installation sur terre. Le bonheur du Royaume est offert aux « pauvres » (1ère béatitude : Matth 5).

Que retenir de ces deux petites histoires ? Le Royaume de Dieu n’est pas le monde mais il y est caché. Il est le trésor, la plus splendide des perles, la merveille que notre cœur désire parfois sans le savoir. Il ne faut donc pas mettre de frein à notre désir, nous contenter de peu, mais aller toujours plus loin, vaincre notre peur du risque, oser être différent. La découverte du royaume du Père fait sauter la routine de la religion héritée, anéantit les caricatures de Dieu et surcomble de joie. Saint Augustin écrivait magnifiquement : « Tu nous as fait pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne se repose en toi ». Cette plénitude est telle que le découvreur comprend que s’il cherchait Dieu, c’est Dieu lui-même qui le cherchait et que s’il est trouvé, il doit se donner à Lui tout entier.

7ème PARABOLE DU ROYAUME : LE FILET DE PECHE

Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Dans la communauté de Qumran, les exigences d’admission étaient très strictes et tout relâchement était cause de renvoi car les Esséniens se considéraient comme la communauté parfaite et vouaient les autres – même le clergé du temple – à la malédiction. Aujourd’hui encore des sectes imposent des conditions drastiques, recrutant les meilleurs, champions de la méditation et de la maîtrise des émotions.
Pour Jésus la proposition du Royaume de Dieu n’est pas réservée aux âmes d’élite, elle n’écrème pas les héros qui formeraient un groupe exemplaire : au contraire elle est lancée à tous vents, elle est comme un grand filet que l’on jette et que l’on tire vers le rivage. Dedans s’y trouvent donc des bons poissons mais aussi des impurs, des canettes de bière, des restants de frites, des roues de vélo…
Jésus, puis ses apôtres après lui, annoncent la bonne Nouvelle : l’entrée dans le Royaume est ouverte, les conditions sont posées, les exigences précisées et tout homme peut répondre, quels que soient son état, sa culture, sa morale. Mais évidemment partout – dans les paroisses, les évêchés, les couvents et même au Vatican !! – certains sont baptisés, se disent chrétiens mais ne vivent pas selon l’Evangile. Ainsi que le disait l’autre parabole, blé et ivraie sont mêlés. C’est pourquoi la tentation des meilleurs est de vouloir tout de suite une communauté parfaite, modèle pour les autres, donc d’écarter ceux qu’ils appellent « les mauvais ». A nouveau Jésus interdit d’opérer des tris : 1) nous n’avons pas tous les éléments pour bien discerner et bien juger ; 2) nous devons croire à la repentance toujours possible ; 3) et d’ailleurs Dieu seul a fixé le moment du jugement parfaitement intègre.
Nous n’avons pas à « trier » le contenu mais à « tirer » le filet. Mais que les poissons ne se satisfassent pas de ce qu’ils sont : un jour en effet il y aura un tri.

8ème PARABOLE : CONCLUSION

« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ».
Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

Dans l’évangile de Matthieu, le verbe « comprendre » revêt une grande importance. Un disciple est quelqu’un qui écoute un enseignement et qui doit s’appliquer à bien le « com-prendre », c.à.d. à le prendre en lui, à le saisir et le garder dans la profondeur de leur cœur.
Ce n’est pas une question d’intelligence supérieure, de Q.I. élevé, de diplômes d’exégèse ou de théologie : Jésus parlait à des paysans, des gens simples. Mais les disciples s’émerveillaient de son enseignement qui plongeait ses racines dans la profondeur des Ecritures d’Israël et en faisait surgir des fleurs toujours nouvelles. Vous aussi, leur dit-il, vous méditerez mes paroles, vous les retournerez sous toutes leurs faces et vous inventerez des explications, des commentaires toujours fidèles et toujours nouveaux.
La réalité du Royaume n’est pas un fait connu, un événement enregistré, une leçon à rabâcher : elle est une mine dont on peut extraire sans cesse des pépites, une source intarissable. Ancien et Nouveau Testaments dialoguent, multiplient les étincelles qui émerveillent par leurs ressources inépuisables.

Etre dans le Royaume, qu’est-ce donc alors ? Le chapitre des paraboles répond :

  • écouter vraiment les paroles de l’Evangile, les protéger, les faire fructifier (semeur)
  • accepter l’ivraie de nos résistances et de nos imperfections ; être patient avec autrui. (ivraie)
  • ne pas rêver de changer le monde mais s’acharner à accomplir de petites choses, semer, dans l’espérance, des grains minuscules (moutarde)
  • insérer l’Evangile dans la pâte de la vie, ne pas avoir une vie coupée en deux (levain)
  • jouir de connaître la Bonne Nouvelle, comprendre que là est la richesse de la vie (trésor)
  • aller au bout de ses désirs, refuser les succédanés de bonheur (la perle unique)
  • compatir au malheur immense des hommes qui se noient dans l’accessoire, les divertissements, les futilités, les malheurs, le désespoir ; sans arrêt lancer le filet non pour emprisonner les hommes dans un système mais pour les sortir du gouffre et les rassembler en communauté. (le filet)
  • rompre avec l’ennui de la routine, boire à la source inépuisable des Ecritures, en tirer des leçons toujours nouvelles (le scribe)

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Raphaël Devillers,  dominicain
Tél. : 04 / 220 56 93   –   Courriel :   r.devillers@resurgences.be

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Jean VANIER, fondateur des communautés de l’Arche : accueil de personnes avec déficience mentale

PAPE FRANÇOIS :
« L’APPORT DE L’EGLISE DANS LE MONDE EST IMMENSE »

J’éprouve une immense gratitude pour l’engagement de toutes les personnes qui travaillent dans l’Église. Je ne veux pas m’arrêter maintenant à exposer les activités des différents agents pastoraux, des évêques jusqu’au plus humble et caché des services ecclésiaux. Je préférerais plutôt réfléchir sur les défis que, tous, ils doivent affronter actuellement dans le contexte de la culture mondialisée.

Cependant, je dois dire en premier lieu et en toute justice, que l’apport de l’Église dans le monde actuel est immense. Notre douleur et notre honte pour les péchés de certains des membres de l’Église, et aussi pour les nôtres, ne doivent pas faire oublier tous les chrétiens qui donnent leur vie par amour :

  • ils aident beaucoup de personnes à se soigner ou à mourir en paix dans des hôpitaux précaires,
  • accompagnent les personnes devenues esclaves de différentes dépendances dans les lieux les plus pauvres de la terre,
  • se dépensent dans l’éducation des enfants et des jeunes,
  • prennent soin des personnes âgées abandonnées de tous,
  • cherchent à communiquer des valeurs dans des milieux hostiles,
  • se dévouent autrement de différentes manières qui montrent l’amour immense pour l’humanité que le Dieu fait homme nous inspire.

Je rends grâce pour le bel exemple que me donnent beaucoup de chrétiens qui offrent leur vie et leur temps avec joie.
Ce témoignage me fait beaucoup de bien et me soutient dans mon aspiration personnelle à dépasser l’égoïsme pour me donner davantage.

(« La joie de l’Evangile – § 72)

 

Jean Vanier reçu par le Pape

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Partout des hommes de bonne volonté résistent,
cherchent, créent, entraînent.

Pierre RABHI

Fils d’un forgeron du sud algérien, il est confié, à l’âge de 5 ans, après le décès de sa mère, à un couple d’Européens. Il reçoit une éducation française tout en conservant l’héritage de sa culture d’origine.
1960 : ouvrier dans une entreprise parisienne, il met en cause les valeurs de compétition de la société. Avec son épouse, il quitte la capitale pour s’installer en Ardèche. Ils auront 5 enfants
1972 : il découvre l’agriculture biologique et écologique. Il applique les méthodes avec succès dans sa petite ferme à la terre rocailleuse.
1988 : il est reconnu comme expert international pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la désertification. Il participe à des programmes à l’échelle mondiale sous l’égide des Nations-Unies.
En 2007, il crée « Le Mouvement international pour la terre et l’humanité » – appelé aussi Mouvement Colibris

Plusieurs livres :

  • Pour en finir avec la faim dans le monde
  • La convergence des consciences
  • Semeurs d’espoirs
  • La puissance de la modération
  • Vers la sobriété heureuse
  • La part du colibri
  • Etc….

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La Part du Colibri

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre.
Seul, le petit colibri s’active,
allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec
pour les jeter sur le feu.

Au bout d’un moment,
le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit :
– « Colibri! Tu n’es pas fou ?
Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? »

– « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons.[/fusion_text][/one_full][one_full last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= »#ff9604″ background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= »solid » padding= »25px » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= »0″ animation_direction= »down » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][fusion_text]

CITATIONS de P. RABHI

Le choix d’un art de vivre fondé sur l’autolimitation individuelle et collective
est des plus déterminants ; cela est une évidence.

*

Tout est de plus en plus provisoire et éphémère
au cœur d’une frénésie en évolution exponentielle,
transformant les humains en électrons hyperactifs,
produisant et subissant un stress
dont on sait qu’il est à l’origine de graves pathologies.

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